21 décembre 1996

Il viendra. Je veux y croire.

Volera-t-il? Arrivera-t-il en souriant? Ou dans un halo de fumée noire? Je le vois, entourée d’une blondeur sacrée. Il plane. Et lorsqu’il m’emmène, je m’envole. Comme dans l’amphi, je nage dans les airs. C’est extrêmement bref mais exceptionnel. Ses yeux sont rouges du sang de son coeur. Ses larmes sont noires. Sa blessure est toujours ouverte.

Laisse mes mains te caresser, t’appliquer des baumes, des onguents, je te panserai avec douceur et application. J’effacerai ta douleur. La mienne aura disparu. Nos souffrances se seront anéanties mutuellement. Et nous pourrons voler à nouveau, comme une plume menée par la brise, comme un squelette dans la tempête.

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