24 avril 1996

La lame dérape dans le sang. C’est gluant, visqueux.

Des cicatrices que je ne cache même pas. Aucune réaction. Tout le monde s’en moque.

J’ai parfois l’impression d’avoir des pensées si éloignées des vôtres, d’être comme dans un autre monde. Isolée. Et mon poignet vous le crie, vous le hurle en plein visage. Mais vous restez indifférents à ses appels désespérés.

Personne ne comprend pourquoi il s’est suicidé en plein voyage de rhéto, pourquoi il n’a pas caché cela.
Moi, je ferais la même chose. Ce serait mon ultime appel au secours.

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