25 mars 1996

L’amour conduit à la mort. L’espoir puis le désespoir. Peut-être reste-t-il encore une chance? Cette blessure cruelle me donne envie d’en finir. A jamais. Pour ne plus connaître ce sentiment qui fait naître les larmes et contre lequel on ne peut lutter. Il est plus fort que la volonté. Les rêves qui torturent, les images qui font mal. Cette joie puis ce désespoir qui s’abat sans prévenir. Tu ne voulais plus jamais le connaître. Ce saignement au coeur. Cette blessure qu’on ne peut panser. Elle me dégoûte encore davantage de la vie. Pourquoi est-ce si injuste? Avec rage, j’écris ton nom, j’aligne les colonnes de X comme si ça pouvait changer queqlue chose. Mais la morsure de l’espoir sournois est toujours présente.

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