7 mars 1997

Je ne suis plus seule derrière ma vitre, dans la cage. Quelqu’un est enfermé avec moi. Bien sûr, on ne nous entend toujours pas, et pourtant lui crie plus fort que moi. Mais on se parle et on se comprend. Ses mots ne cherchent pas à réconforter, ils sont francs, pessimistes souvent et pourtant ce sont les seuls qui peuvent me sauver.
Je ne suis plus seule.

Il est la personne qui me fait à la fois le plus de bien et de mal.

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