9 février 1997

Renaud, sauve-moi de cet amour impossible qui me taraude.
J’ai mal de trop imaginer, de trop rêver.
Renaud, je t’en prie. Pourquoi l’amour fait-il si mal alors qu’il est en même temps la plus belle chose?
Renaud, sauve-moi. Enlève ces images qui m’obsèdent. Cette voix, ce regard, ces mains, ce noir…
Ca fait si longtemps que je n’ai plus été amoureuse comme ça. J’avais oublié que ça faisait si mal. Et je sais que ça ne passera pas de sitôt.

Renaud est mort. Renaud est mort. Renaud est mort.
Renaud n’existe pas.
Renaud, laisse-moi un sourire. Juste un.
Renaud pleure.
« C’était un suicide. »
Tu as vu ses yeux? Renaud. Le sang dans tes yeux. La mort dans tes veines. La vie dans ton coeur. L’amertume dans la gorge.
Renaud. Ne me mens pas. Tout est faux. Seuls les rêves sont vrais. Je sais ce qu’il y a sous tes manches.
Ne t’en va pas, Renaud. Serre-moi à m’étouffer. J’ai besoin de toi. Ne t’éloigne pas.
Renaud…

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