« La schizophrénie », Eugene Minkowski, Payot

Quatrième de couverture

Eugène Minkowski (1885-1972) est l’un des
plus grands spécialistes de psychopathologie que la France ait connus. Son
oeuvre est structurée par une remarquable trilogie – La Schizophrénie (1927), Le
Temps vécu (1933) et Traité de psychopathologie (1966) – dont voici réédité le
premier volet. Il nous y donne une leçon de clarté et de précision, l’une des
rares définitions sérieuses de la schizophrénie.À partir de la philosophie bergsonienne de l’élan vital, il souligne que la
base même du processus schizophrénique est une perte du contact vital avec la
réalité. Ce que le schizophrène perd, ce n’est pas la possibilité d’un simple
contact sensoriel avec l’ambiance, mais bien la dynamique de ces contacts,
c’est-à-dire tout ce qui fait le caractère vivant de la relation du sujet à
autrui.

La Schizophrénie

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