« La malédiction de Jacinta », Lucia Puenzo, Stock

Présentation de l’éditeur

Pepino – littéralement, concombre – est un
jeune homme petit et désorienté. Il vit dans la Plata, à Buenos Aires, un
quartier en marge. Tenant son surnom de la série Señora Maestra, qui mettait en
scène une classe d’enfants dans laquelle il jouait un bègue, il est obsédé par
son auteur : Santa Cruz.
Un soir, alors qu’il a décidé de tuer Bochatón – un
chanteur rock sur le retour – pour le faire accéder à la gloire, il rencontre
une jeune femme grande et perdue : Twiggy. Schizophrène, droguée et loufoque,
elle reconnaît sa solitude dans les yeux de ce garçon aux airs d’orphelin. Ils
tombent amoureux. Devenus inséparables, après avoir cru croiser Santa Cruz dans
la rue, ils apprennent la mort mystérieuse de Jacinta Pichimahuida,
l’institutrice de la série. S’ensuivent des disparitions tragiques d’anciens
acteurs, enfants stars, tombés depuis dans l’anonymat. Mais Santa Cruz est-il
toujours vivant ? Qui se cache derrière Pepino, celui que personne ne reconnaît
jamais ?
Lucía Puenzo nous offre avec La malédiction de Jacinta un
portrait au vitriol d’une Argentine cernée par la violence et la drogue. Enfants
déboussolés d’avoir connu le succès trop jeunes, mère ambitieuses qui confondent
leur reflet avec celui de leur progéniture, auteurs de séries à succès vaniteux…
Aucun des travers de notre société du spectacle éphémère n’est épargné. Avec un
humour noir et décapant, Lucía Puenzo nous propose une vision décalée et extrême
d’une civilisation en perte de repères.

 La malédiction de Jacinta

Biographie de l’auteur

Lucía Puenzo est née à Buenos Aires en 1976. Elle est écrivain et
réalisatrice. Elle a écrit L’enfant poisson, son
premier roman,
lorsqu’elle avait 23 ans. Ses romans ont été traduits en Italie, en Allemagne,
au Brésil et aux États-
Unis. Après un court-métrage (Los invisibles,
2004), son premier long métrage, XXY, a remporté le grand prix de
la
Semaine internationale de la critique à Cannes en 2007, ainsi qu’un Goya
du meilleur film étranger, parmi d’autres
récompenses. En 2009, elle a adapté
L’enfant poisson au cinéma dans un film interprété par Emme et Inès
Efron.

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