« L’autre vérité, journal d’une étrangère », Alda Merini, Le Revue Conférence

Présentation de l’éditeur

« Il n’existe pas de folie dépourvue de
signification et les gestes que les gens ordinaires et mesurés considèrent comme
d’un fou impliquent le mystère d’une souffrance que les hommes n’ont pas
écoutée, n’ont pas recueillie ». Cette souffrance, L’autre vérité veut la
recueillir et l’écouter ; dans un récit limpide et implacable, la poétesse Alda
Merini, disparue le 1er novembre 2009, nous dit ce qu’était l’internement
psychiatrique dans les années 60 et 70, qu’elle a elle-même vécu dans le plus
profond abandon. La poésie de ces pages vaut comme une arme au service d’un  »
esprit d’enfance (…) qui ne pourra jamais être perverti par personne « , une
arme pour ne pas sombrer, pour réinventer l’espoir d’être aimé. Voici l’un des
plus grands textes littéraires mettant en scène la folie.

L'autre vérité : Journal d'une étrangère
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