« La steppe. Salle 6. L’evêque », Tchékhov, folio

Présentation de l’éditeur

Les trois nouvelles qui composent ce
recueil jalonnent trois étapes décisives de la vie et de l’œuvre d’Anton
Tchékhov. La Steppe marque son entrée dans la littérature, Salle 6 sa rupture
avec la doctrine tolstoïenne de la non-résistance au mal, L’Evêque l’imminence
de la mort. Dans la première nouvelle, l’immensité de la steppe russe est vue à
travers le regard d’un enfant qui entreprend un long voyage, sur des chars à
bœufs, vers le lointain lycée qui l’attend, vers une vie inconnue. La deuxième a
pour triste héros le docteur Raguine qui, après avoir accepté dans
l’indifférence la souffrance de ses malades, les mauvais traitements qui leur
sont infligés, meurt en disant :  » Tout m’est égal.  » Quant à l’évêque, dont
Tchékhov nous conte les derniers jours, comment ne pas songer à l’auteur
lui-même, à bout de forces, encombré de sa gloire, assailli par les importuns,
qui voit venir la mort et qui bientôt sera remplacé, oublié…
La steppe. Salle 6. L'évêque
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :