« La cloche de détresse », Sylvia Plath, L’Imaginaire

La cloche de détresse

Esther Greenwood, dix-neuf ans, est à New York avec d’autres lauréates d’un
concours de poésie organisé par un magazine de mode. De réceptions en soirées
passées pour tuer le temps, ce sont quelques jours d’une existence agitée et
futile que vit la narratrice. En même temps, elle se souvient de son enfance, de
son adolescence d’étudiante américaine, des amours qu’elle a connues. Tout
bascule lorsque Esther quitte New York. Tentatives de suicide, traitements de
choc, guérison, rechutes, et, pour finir, l’espoir, Esther est à la fois
«patiente» dans l’univers hospitalier et observatrice au regard aigu de ce
monde, qui a pour toile de fond l’Amérique des années 50.

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