« La maladie humaine », Ferdinando Camon, folio

Quatrième de couverture

Le narrateur est mal en point. A force de
courir de médecin en hôpital, il rencontre un psychanalyste. Jamais cure n’aura
été décrite avec autant de précision et de drôlerie. Mais c’est la société
elle-même qui est dépeinte aussi, dans sa crise où s’effacent notre mère
l’Eglise et notre père le Parti. Plus profondément, c’est l’homme même qui est
par essence inguérissable :  » Plus l’homme devient homme et se différencie de
l’animal, plus son mal s’aggrave. « 
La maladie humaine
Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :