« Bruges-la-morte », Georges Rodenbach, Garnier-Flammarion

Bruges La Morte

Quatrième de couverture

Parmi les canaux blêmes de l’ancien port
figé dans des eaux sépulcrales, le roman se joue entre des reflets : celui d’une
femme que Hugues Viane a passionnément aimée, celui d’une morte dont il croit
retrouver l’image chez une vivante. Récit fétichiste, où toute la sémiologie de
la ville participe aux cérémonies du deuil
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