« La vérité, c’est d’abord que j’ai mal à la tête », Marianne Bourgeois, La Différence

La vérité, c'est d'abord que j'ai mal à la tête

Névrose de la narratrice qui déchiffre ses amours et son destin à travers les signes
aveuglants que secrète sa folie : n’est-elle pas montrée du doigt et noircie
dans le personnage d’un roman imaginé par une vieille romancière ? Ce personnage
n’a-t-il pas son nom et son âge ? La vieille romancière n’est-elle pas l’amie de
l’écrivain célèbre dont elle est amoureuse ?

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