« La psychose et le lien social: le noeud défait », Pierre Naveau, Anthropos

Les psychoses et le lien social : Le noeud défait
Quatrième de couverture
Le lien social est créé par la structure du langage. Le symptôme (ici entendu au sens de la psychanalyse) est, dans chaque cas, ce qui donne à ce lien une écriture particulière. Lorsqu’il s’agit d’un sujet dit « psychotique », le lien social se défait ou risque de se rompre, dans la mesure où le langage devient alors pulvérulent. Ainsi la fonction sociale de la maladie mentale atteint-elle à la dimension de l’ironie. La parole est-elle alors audible ? Le fil de la phrase reste-t-il pourtant lisible ? La réponse est : oui. S’attacher à la lettre des propos et des écrits des sujets psychotiques ouvre la voie à des surprises et à des découvertes, car chacun de ces sujets, même si c’est de façon contingente, fragile et précaire, invente une solution qui lui est propre.

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