Astrid et la fragilité humaine

La Princesse a visité des hôpitaux psychiatriques

VISITE PRINCIÈRE NAMUR C’est dans le cadre de la réforme des soins de santé dans le secteur de la santé mentale belge et du projet Réseau Santé Namur, que la Princesse Astrid a rendu visite, hier après-midi, à l’hôpital psychiatrique du Beau Vallon à Saint-Servais.

C’est dans ce cadre verdoyant, sous la canicule, que la Princesse a été accueillie avec de larges sourires par le personnel, la direction et les
politiques : la ministre Laurette Onkelinx, le secrétaire d’Etat, Jean-Marc Delizée, le gouverneur, Denis Mathen et le bourgmestre, Jacques Etienne. Astrid a ainsi pu découvrir que l’hôpital emploie près de 600 personnes contribuant à la prise en charge quotidienne de quelque 600 patients.

Les différents services se distinguent par le type de maladies qu’ils soignent : cela va de la schizophrénie aux dépressions, psychoses et névroses en passant par les assuétudes, la maladie d’Alzheimer… Mais aussi par leur fonctionnement (hôpital du jour, habitations protégées, maisons de soins psychiatriques et soins psychiatriques à domicile). L’hôpital compte un taux d’occupation de 86 % et plus de 1.700 mouvements par an.

“Les séjours sont de plus en plus courts, le temps de surmonter une crise de détresse ou de mettre un point un diagnostic et un traitement. Plus de 90 % des personnes hospitalisées le sont à leur demande. Une petite minorité fait l’objet d’une décision de justice”, a expliqué la direction.

Très douce, la Princesse a pris le temps de s’entretenir avec les patientes de la clinique du Parc. Laissant parler son cœur, elle n’hésite pas à
déroger à la règle en signant un autographe à une patiente qui le lui demande. Des rencontres furtives mais chargées d’émotion, où se cristallise toute la fragilité humaine.

Astrid a été séduite par les espaces clairs et accueillants où les enfants rencontrent leur maman hospitalisée. L’hôpital du beau Vallon est en
permanente évolution pour offrir une image moderne de la psychiatrie. Grâce à une politique d’ouverture sur le monde extérieur, l’hôpital s’emploie à dédramatiser l’hospitalisation psychiatrique.

Anne-France Somers

http://www.dhnet.be/dhjournal/archives_det.phtml?id=1163084

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