« Des murs et des femmes, Cent ans de psychiatrie et d’espoir au Beau-Vallon », Anne Roekens, Presses universitaires de Namur

Le Beau-Vallon à Saint-Servais (Namur, Belgique), c’est d’abord une histoire de murs. Des murs qui, en 1914, constituent le premier asile pavillonnaire de Wallonie. Des murs qui sont destinés à protéger les malades et la société. Des murs qui, au fil des décennies, s’ouvrent sur la ville grâce à la percée de nouvelles brèches et portes de sortie. Le Beau-Vallon, c’est surtout une histoire de femmes. D’une part, des sœurs de la Charité qui s’initieront à l’art de soigner les malades mentaux avant de passer le relais aux laïcs. Et d’autre part, des milliers de patientes d’abord internées contre leur gré, puis, de plus en plus, demandeuses de leur propre hospitalisation.

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5 commentaires »

  1. Anonyme Said:

    Je sais ‘pas si en 2006 c etait deja des laiques mais franchement endroit desagreable’un personnel a changer tout sauf soins juste la kine de gentil et douce’le reste iceberg des filles sont enfermees dans chambre en isolement a agoniser des journees entieres parce qu ellesnt pas voulus avaler un medicament qui les rendent malade les handicapent alors elles’sont attrapees traine dans cellule et violee laissee dans le froid avec difficultesn respiratoires dans la totale’indifference alors qu elle etaitnemmene la’juste pour etre soignee de traumatisme cetait victime d agressions de vol d explsion coupale e rien une clinique pour moi pas un monstre un vrai cauchemar cet endroit

  2. Anonyme Said:

    Cet endroit ne merite pas’un livre faisant eloges des femmes’y’sont maltraitees sequestrees contre’leur gre violees trainees ilsnattentent a’leur’pudeur c est’endroit monstrueux

  3. Lana Said:

    Si il y a eu des viols, il faut porter plainte. Un de mes anciens psychiatres a été condamné à six ans de prison pour abus sexuels sur des patientes, donc ce n’est pas parce qu’on a un dossier psychiatrique qu’on n’est pas crus.

  4. christine Said:

    Il y a quelques temps ,fin des années 90 , on y expérimentait la méthode la plus rapide pour « euthanasier  » des patients en fin de vie et sans famille.. Finalement le mieux m ‘ a t on dit c’était de ne plus hydrater .. Ces patients mouraient dans les 3 jours sans souffrir..Enfin comme c’était des « Hungtington « ou des Alhzeimer je ne sais pas bien comment ils auraient pu exprimer leur mal .. Depuis cette méthode est en effet appliquée à « grande » échelle
    ..dans les mrp ,mrs ,en palliatifs etc..Chouette 🙂

  5. Lana Said:

    Au Beau Vallon?


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