Dr Daniel Pierce

téléchargement (3)Lui, c’est Daniel Pierce. Professeur en neurosciences et consultant pour le FBI.  Daniel a des hallucinations, il parle avec elles, il est technophobe et orthorexique, ses relations aux autres sont problématiques, il n’aime pas qu’on le touche, déteste les mondanités, a peur de la foule, il n’a aucun tact et ne sait pas mentir. Il canalise ses angoisses grâce aux mots croisés, à la musique classique et en essayant de s’en tenir à une routine dans sa vie. Il a un assistant qui lui dit ce qui est réel ou pas quand il a des doutes. Il a plus peur de l’hôpital psychiatrique que de ses délires. Il a arrêté ses neuroleptiques pour ne pas perdre sa personnalité, et parce qu’il croit chaque fois qu’il pourra s’en sortir sans médicaments.

Vous l’aurez compris, Daniel est schizophrène. Plus précisément, il souffre de schizophrénie paranoïde depuis ses 22 ans. Mais, surtout, Daniel Pierce est le personnage principal de la série Perception.

Je n’arrive toujours pas à y croire, mais cette série existe bien! Une série dont le héros est schizophrène, touchant, attachant, intelligent. La schizophrénie y est traitée de façon crédible (l’acteur a travaillé avec Elyn Sachs et ça se voit). On pleure quand Daniel souffre et s’interroge sur sa vie, ses rêves, ses limites, la façon dont la société traite les schizophrène. On rit aussi grâce à l’ironie dont il fait preuve face à sa maladie.

Je ne sais pas qui je dois remercier, qui a eu l’idée de cette série, qui sont les scénaristes, mais en tout cas je leur dis mille fois merci. C’est presqu’un miracle d’enfin voir, dans une production mainstream, un schizophrène traité autrement que comme, au choix ou tout à la fois: -un rebut de l’humanité, -un tueur sadique, -quelqu’un qui a une double personnalité, -un fou furieux.

 

Publicités

19 commentaires »

  1. Lana Said:

    C’est demain soir (jeudi) sur M6.

  2. Alain Said:

    C’est vrai que ça fait du bien de voir qu’on traite ça de manière positive. Elyn Sachs est une référence en la matière.

  3. Sybilline Said:

    Je ne savais pas qu’Elyn Sachs avait participé à cette élaboration. C’est une bonne idée!

    Je vais essayer de le voir ce soir. Je regarde maintenant très rarement la télé, mais ce sera une exception. Ce n’est pas trop long en plus: 50 minutes apparemment.

    Merci pour cette info! On pourra dire ce qu’on en a pensé.

  4. Lana Said:

    Un épisode dure 40 minutes.

  5. Sybilline Said:

    Je viens de voir le téléfilm, je n’ai pas été enchantée. J’ai bien aimé le début: « La réalité n’est que le fruit de notre imagination » qui reprend un peu l’idée bouddhiste. Par contre, les histoires s’entremêlent, ne sont pas vraiment approfondies. J’ai décroché ensuite…Il y a certains passages qui paraissent invraisemblables.
    J’avais bien aimé le Dr House, mais là, je suis déçue. Et vous, qu’en avez-vous pensé?

  6. Lana Said:

    C’est pas un téléfilm, c’est une série. Je trouve que les épisodes d’après sont meilleurs. Et puis le principal pour moi, ce ne sont pas les enquêtes policières mais le personnage de Daniel. C’est une série qui cartonne, la troisième saison sort bientôt, et le personnage principal (et positif) est schizophrène, qu’on aime ou pas, je trouve ce fait-là génial.

  7. Lana Said:

    Et surtout, ça parle de plein de problèmes auxquels on est confronté quand on est schizophrène, moi je ne peux pas regarder cette série sans que ça me torde le ventre tellement ça me touche. Franchement, j’en reviens toujours pas à quel point c’est bien fait à ce point de vue-là, même dans mes rêves je n’ai jamais imaginé qu’une série à succès ait pour héros un schizophrène confronté à sa maladie, mais aussi aux effets secondaires des médicaments, à la difficulté des relations aux autres, à la solitude, au secret ou non sur sa maladie, aux préjugés, etc. C’est tellement réaliste à ce niveau-là, franchement je me répète mais c’est totalement extraordinaire. Ca veut dire que plein de gens vont enfin comprendre ce qu’est la schizophrénie. Et le sujet des cours a toujours un rapport avec la vie de Daniel ou ses symptômes (plus que la réalité bouddhiste, je crois 😉 )

  8. Sybilline Said:

    J’essaierai de le regarder différemment. Si tu as été touchée, c’est que la recherche est intéressante à ce niveau-là réaliste.
    Je suis tout à fait d’accord avec toi sur le fait que ce soit important que les gens puissent comprendre et qu’il y ait un regard positif.
    Le problème reste toujours l’émotion qui varie d’une personne à l’autre sans qu’on sache vraiment pourquoi…
    Il est vrai que dans les séries, tous les épisodes ne sont pas au même niveau.

  9. Sybilline Said:

    Et puis, hier, je n’avais pas une disposition d’esprit très bonne, car j’ai été contrariée par une affaire vraiment pénible pour moi…Du coup, j’étais un peu ailleurs.
    Je réessaierai donc une prochaine fois. Le jeudi, j’imagine…

  10. Lana Said:

    Bien sûr, je ne crois pas que tous les gens qui regardent soient touchés par la schizophrénie de Daniel. J’ai une amie qui est schizophrène et aime beaucoup aussi. Mais en tout cas, la série à 200 000 fans sur facebook, et ça fait déjà pas mal de gens qui au moins verront les choses autrement.

  11. Satyneh Said:

    On peut encore revoir les 4 premiers épisodes de jeudi dernier sur M6 replay (là je mets le lien de l’épisode 4) :

    http://www.6play.fr/m6/#/m6/perception/11355908-s01e04-saison-1-episode-4

    Je reviendrai un peu plus tard pour dire ce que j’en pense, mais déjà merci d’avoir prévenu \°/

  12. Lana Said:

    Merci pour les liens. Je ne savais pas qu’ils avaient passé quatre épisodes, je pensais que c’était deux. Il y a donc déjà de quoi se faire une idée sur la série. J’ai hâte de connaître ton avis. Moi je suis amoureuse de Daniel 😉

  13. Sybilline Said:

    Satyneh,

    Tu as eu raison de mettre ce lien. Comme promis, j’ai vu un autre épisode et le 4 m’a bien plu vraiment…Une seule histoire en plus! Je n’aime pas trop quand les histoires se chevauchent, car tout est traité superficiellement.

    J’ai bien accroché à celle-ci en tout cas! Lana avait donc raison de me pousser à aller plus loin…

    Par contre, d’un point de vue vraisemblance, je me demandais si les hallucinations peuvent être positives, comme c’est le cas avec Daniel…ça l’aide au lieu de l’enfoncer. Dans les pistes que j’explore, j’ai l’impression que les hallucinations font souffrir la personne qui les subit, car elles sont comme les mauvaises voix que la société charrie par ses manquements au bien humain. Des voix destructrices mais qui disent quelque chose d’essentiel du cauchemar dans lequel on vit parfois, que le malade prend tout seul de plein fouet. Elles me semblent être comme le déchet que le cerveau exprime, une forme de décompensation afin de ne pas exploser…quand plus rien n’a de sens. J’aime beaucoup cette phrase d’Ionesco qui parle de notre mal social (à tous et de sa pièce « Rhinocéros »): « Rhinocéros est une fable où les hommes abdiquent leur humanité et se transforment en rhinocéros. Les hommes n’ayant plus de croyances et n’ayant plus d’idéologies sont la proie des fanatismes collectivistes ou autre qui remplacent une philosophie ou une métaphysique. »

    L’épisode montre bien d’ailleurs que l’injustice crée de la violence… En l’absence d’une philosophie morale respectée, les pires choses peuvent arriver. On est tous confronté à l’injustice et à la façon dont il faut la gérer. A la fin, j’aurais cru entendre Mathieu Ricard lorsque Daniel parle de sa grand-mère qui lui disait que c’est agréable d’être agréable. J’aime beaucoup cette conclusion et l’idée que seule la solidarité nous permet de sortir de situations inextricables. L’homme égoïste est un être mort, qui creuse sa tombe. Vivre seul, c’est être mort tout en restant vivant: un mort-vivant.

    Seul l’amour de son prochain, le fait de s’entraider nous permet de rester en vie. De cela, j’en suis convaincue. Qu’aurais-je fait sans l’aide de ceux qui m’aiment? Rien…

    Mathieu Ricard donnait l’exemple du bébé qui meurt si on ne s’occupe de lui. L’interdépendance est donc la base de la survie!

    Bel épisode en tout cas…Je suis plus fraîche le matin en plus!

    Merci Satyneh. Je trouve que tu es une personne pleine de bienveillance et donc agréable.

  14. Satyneh Said:

    @ Lana : C’est vrai qu’il est très craquant Daniel Pierce.

    J’ai beaucoup apprécié ces premiers épisodes. J’ai lu quelques critiques dans la presse où il est déploré qu’il s’agit d’une pâle copie de toutes les séries à la mode où le personnage principal parvient génialement à résoudre les énigmes grâce à ses méthodes spéciales parce que justement… il est spécial et qu’on a su lui faire comprendre qu’il pouvait tirer partie positivement de ses particularités psychiques. C’est oublier, comme l’a clairement pointé Lana, que la schizophrénie est présentée dans les médias mainstream et séries B comme la « bête noire »… jamais comme une alliée, alors que l’originalité exclusive de cette série est justement de montrer un personnage attachant souffrant de schizophrénie et des discriminations rencontrées au quotidien, certes, mais parvenant aussi à en faire un atout constructif.

    Au travers d’une série télévisée distrayante qui de ce fait, a la possibilité d’être visionnée par un grand public, un message important et explicite revient souvent : la société non seulement discrimine les malades mentaux mais les suspecte plus facilement que les autres de crimes qu’ils n’ont pourtant pas commis. On nous montre aussi qu’ils peuvent appréhender et percevoir des infos que zapperont ceux qui ont l’habitude de n’utiliser que les codages d’usage (le langage et toutes ses limitations en matière de communication). Par exemple, le gars atteint d’aphasie est très sensible à la communication non verbale (qui est bien plus complète) et détectera les mensonges là où d’autres se feront avoir par une expression verbale trompeuse.

    Ensuite, il y a tous ces passages très touchants qui concernent le quotidien de Pierce : comment il peut se sentir agressé et envahi dans des lieux surpeuplés, le besoin vital de solitude ; l’astuce de se retrouver grâce à de la musique à fond dans la tête ( je soupçonne d’ailleurs que les créateurs de ces compositions musicales complexes les ont créées aussi pour se soulager, et que c’est pour cela qu’elles soulagent si bien ceux qui s’en absorbent) ; l’importance de s’investir dans une passion (la résolution d’énigmes)  tout en suivant une auto-discipline de routine et d’ hygiène de vie ; comment on le croit parano quand il exprime de manière lucide ce qu’il pense des lobbying pharmaceutiques ou des stratégies géopolitiques mensongères (la guerre en Irak) ; ses difficultés à ne pas lâcher, de manière très directe, ce qu’il pense vraiment (il tente plusieurs fois de l’éviter à un moment donné mais comme on insiste il finit par dire ce qu’il pense vraiment des bouquins de la star « scientifique » qui ferait joli dans cette université) ; et donc, comment il se fout en réalité des représentations sociales, et sait voir dix fois plus vite que les autres où se trouvent les impostures et faux blablas.

    Tout cela pourrait aider à rendre plus familier ce qui rebute en général dans les comportements des schizos, considérés comme asociaux.

    Il y a aussi autre chose qui peut toucher, c’est le regard des autres personnages sur le héros. Même s’ il est exceptionnellement bien intégré socialement, a un statut social gratifiant, est bien entouré voire protégé, s’il ne vit pas dans la misère, s’il parvient à transmettre son savoir excentrique (de schizophrène) via des supports scientifiques et philosophiques à ses élèves, bref, il y a toujours ce regard étonné, chargé d’incompréhension et parfois de méfiance, des autres, et même des plus proches, et il en est cruellement conscient. Il affirme : « il y a une différence entre savoir » (qu’on est différent) « et le voir » (c’est à dire y être directement confronté).
    On montre que malgré son mode de déductions très différent, sans suivre le cursus habituel de raisonnement organisé et construit autour d’un axe central convenu, mais intuitif et à l’écoute d’autres parties de lui-même (qui ne sont pas des multiples personnalités), il parvient à des analyses très pertinentes.

    Cette série est un mode de communication plus ludique et léger que des cours magistraux ou documentaires, pour rappeler que les schizophrènes sont loin de ces légendes urbaines ou théories psychiatriques défaitistes : j’espère que le message essentiel passera et changera un peu les mentalités. Même s’il s’agit d’une fiction, elle peut se rapprocher d’une forme de réalité vécue authentiquement par ceux qui ont souffert ou souffrent encore de schizophrénie.

  15. Satyneh Said:

    @ Sybilline :

    Merci c’est gentil, c’est d’ailleurs ce que je pense de tes interventions, je les trouve toujours agréables et aussi, enrichissantes.
    Mais je ne pense pas mériter le compliment d’être agréable, si je dis honnêtement ce que je pense, par exemple, du lamaïsme tibétain occidentalisé…

    « Vivre seul, c’est être mort tout en restant vivant: un mort-vivant. »

    Je pense d’abord qu’on n’est jamais seul, que « vivre seul » est une illusion, cela n’existe pas concrètement.
    Et il y a souvent cet emploi du terme « tout seul » que je trouve incroyablement saugrenu.
    Par ailleurs, même si je ne crois pas que c’est ce que tu voulais dire, car tu parles de vivre seul dans le sens de « sans aide, sans soutien, sans solidarité » , donc plus dans une approche morale que physique… n’est-ce pas ?, je tiens à préciser ceci à cause d’un malentendu récurrent à propos de la solitude :
    Se retirer dans des moments de solitude est nécessairement vital pour ceux qui se sentent totalement zombifiés lors de moments prolongés dans la collectivité. Par contre, pour ceux qui vivent cela comme une contrainte et ont pour habitude de se régénérer au contact d’autrui, les temps de solitudes peuvent être ressentis comme vivre en « mort-vivant », vivre seul, esseulé.
    Pour moi, la solidarité, c’est aussi respecter le besoin de solitude des autres, même s’ils sont minoritaires, et accorder, à ceux pour qui ces replis ou retraits en mode solitaire sont vitaux, la possibilité de se sentir vivants autrement même si cela apparaît comme un mode de fonctionnement incompréhensible.
    Et enfin, aussi contradictoire que cela puisse paraître, on peut se sentir seul, très isolé même, en pleine foule, en contact avec les autres, étant dans l’impossibilité de communiquer ce que l’on ressent, et se sentir envahi et pompé… et je suppose que c’est ce que tu voulais dire…

    « Par contre, d’un point de vue vraisemblance, je me demandais si les hallucinations peuvent être positives, comme c’est le cas avec Daniel…ça l’aide au lieu de l’enfoncer. »

    Oui, dans les pistes que j’ai pu explorer, elles peuvent être positives. Il y en a même qui peuvent surgir et conseiller, rassurer, voire prévenir… sauf que sur le coup on ne comprend pas forcément et ne sait comment interpréter. Elles peuvent être et auditives et visuelles, apparaître même de manière visuelle sous une forme qui apparaîtra réellement de manière concrète quelques jours plus tard, du coup on peut se dire que ces hallucinations là étaient des «  visions » quasi-prémonitoires.
    Après, dans toutes les voix qui passent par la tête (et je suppose que si tout le monde s’essayait à une attention accrue ils entendraient ces voix et ce qu’elles disent) si fort qu’elles s’imposent à aux personnes psychotiques et paraissent surgir de l’extérieur, il y en a qui débattent ensemble, pour donner une idée ça peut faire comme lorsqu’on entend les voix d’une radio dont quelqu’un change sans cesse les fréquences et donc passe de stations en stations et y revient. Le gros bordel quoi.
    Alors que dans les 1ers épisodes de la série on montre des voix bien distinctes, bien personnifiées visuellement par des personnages qui reviennent, ils ne dénigrent certes jamais, mais ne se gênent pas pour critiquer, se moquer, contredire.

    Je pense aussi que lorsque les personnes touchées par la schizophrénie sont socialement et psychologiquement enfoncées, dévalorisées, rejetées, dénigrées quotidiennement, au plus profond de leur être, elles en souffrent intensément et cela peut les rendre folles, et c’est peut-être la raison pour laquelle elles peuvent interpréter les voix comme les dénigrant, les insultant, les agressant. Il y a aussi cette terrible sensation d’être en constant danger et de ne pas être à sa place dans ce monde.
    Le personnage principal de « Perception », lui, est relativement confiant en lui, et valorisé par son entourage, il utilise ses hallucinations pour résoudre une enquête, c’est ce qu’on montre, mais ce n’est pas dit que lorsqu’il se met les écouteurs et dirige l’orchestre, ce n’est pas pour ne plus entendre des voix au contenu moins sympathique…

  16. Satyneh Said:

    P.S : mon 1er comm n’est pas encore sorti, sans doute, trop long.

  17. Lana Said:

    Satyneh, tu analyses bien la série, et tu verras, plus on avance, plus les problèmes liés à la schizophrénie sont creusés. Ceux qui disent que c’est une énième banale série policière passent complètement à côté de ça. En tout cas, je me retrouve souvent dans des comportements qu’a Daniel, et ça, dans une série, c’est totalement inédit (au point de vue de la schizophrénie en tout cas). Et franchement, ça fait du bien. Et pour les gens qui ne connaissent pas la schizophrénie, ça peut être une façon de la comprendre plus intimement qu’avec de la théorie, pas seulement de façon plus ludique, en s’attachant à Daniel.

  18. Sybilline Said:

    Satyneh,

    Je trouve que tu as une analyse très fine de la série. Je te remercie pour la précision dans tes remarques, notamment sur les hallucinations positives. Je me demande d’ailleurs ce qui fait que tu as tant creusé le sujet…On a le sentiment en t’écoutant que tu l’as vécu de près ou de loin avec une grande lucidité en plus (que je n’ai pas!).
    Mon histoire de vivre comme un mort-vivant en lien avec la solitude était plutôt un clin d’œil aux attitudes égoïstes qui isolent et empêchent de créer des liens. C’est donc l’égoïsme que je critiquais à travers cette remarque. Mais je n’ai pas dû être très claire. Je trouve que Mathieu Ricard explique bien cette notion, c’est pourquoi je m’en référais à lui.

    J’aime beaucoup la solitude et elle n’est pas pesante lorsqu’on est bien avec soi-même. Ce n’est donc pas du tout une attaque sur ce point.

    Lana,
    C’est bien aussi que tu nous donnes ton point de vue et que tu sentes un lien avec ce que tu as vécu, c’est donc qu’il y a du vrai. Il faudra que j’en vois d’autres. L’épisode 4 m’avait plutôt plu. Le replay est en plus une bonne chose, il nous laisse davantage de choix sur le moment.

    Bonne soirée à tous.

  19. Satyneh Said:

    Merci pour ces précisions Sybilline.

    Parmi les attitudes égoïstes, je mets en prime la discrimination.

    Bon courage à toutes et tous et merci pour les messages que vous donnez à lire sur ce fil et sous d’autres articles de ce blog.

    Je n’ai pas encore pris le temps d’aller visiter en profondeur le site « Folie et Espoir », mais je ne tarderai pas à le faire.


{ RSS feed for comments on this post} · { TrackBack URI }

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :