« Le rétablissement par soi-même », Chantal Van Audenhove, Racine

Un livre pour lequel j’ai témoigné

9789401421584

Comment reconstruire sa vie pas à pas ?
Quelle place donner à ses vulnérabilités ?
Comment devenir son premier allié ?

Le rétablissement par soi-même décrit les petites et grandes victoires remportées par des personnes avec une vulnérabilité psychique. Ils témoignent ici, en paroles et en images, de leur parcours de rétablissement, de ce qui les a inspirés, de ceux qui les ont soutenus dans ce parcours. Leurs témoignages engendrent des recommandations pour des soins de santé mentale sur mesure, plus en phase avec leur identité et leurs besoins personnels.

Ces récits peuvent ouvrir de nouvelles pistes et perspectives aux responsables politiques, aux soignants de différentes disciplines, aux patients et aux aidants-proches. Comment entre-t-on dans un processus de rétablissement ? Quels sont les facteurs de réussite ou d’échec de celui-ci ? C’est à ces questions fondamentales et à d’autres questions connexes que ce livre tente de répondre.

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7 commentaires »

  1. imperetsa Said:

    J’ai aucun soutien de ma famille et je me demande sans arrêt si j’aimerais bien ou pas qu’elle soit présente, si ça m’aiderait…en tout cas merci pour ton article ça m’aide dans ma réflexion

  2. Lana Said:

    On peut être présent sans se mêler de la maladie, des soins, des médicaments, etc. Ce n’est pas évident quand le famille est trop intrusive, mais ça ne l’est pas non plus quand elle ne joue pas son rôle de famille, quand elle critique la personne, etc.

  3. Martina Said:

    Être confrontée à la maladie d’un proche est parfois difficile à vivre pour la famille.Lorsque mon fils a été hospitalisé il y a trois ans, le soutien de l’UNAFAM m’a été précieux. Il me semblait qu’en partageant mon inquiétude dans les groupes de parole, j’allais mieux et que vu que j’angoissais moins , c’était aussi bénéfique pour mon fils.

    Depuis quelques mois, j’ai quitté l’UNAFAM. Il me semblait que nous enfermions trop nos proches dans la maladie alors que je préfère soutenir mon fils dans son projet artistique.
    Je sais que l’affection que mon mari et moi portons à notre fils lui permettent de tenir mais, il est vrai que ce soutien limite son autonomie.
    Je crois cependant aux vertus de l’amour. Lorsqu’une famille s’implique dans l’accompagnement d’une personne souffrant de maladie psychique, elle ne concurrence pas le personnel soignant. Elle le fait par amour. Et qui peut se payer le luxe de refuser de l’amour ?

  4. Lana Said:

    Bien sûr que l’amour est important, mais l’amour n’empêche pas toujours de mal faire. Je ne pense pas que les membres de l’Unafam n’aiment pas leurs enfants, mais ça ne m’empêche pas de critiquer leurs idées pour autant.

  5. Martina Said:

    Je comprends ce que vous pouvez ressentir à propos de l’UNAFAM dont la première préoccupation est le soutien aux familles, ce qui peut donner l’impression aux personnes souffrant de maladie psychique que cette aide apportée aux familles se fait à leur dépens ( ce qui n’est probablement pas l’intention de cette association)

    Parfois l’on se sent bien seul pour faire face à des crises : une famille qui craque ne peut qu’envenimer une situation déjà très tendue. C’est pourquoi, j’ai trouvé important de
    pouvoir communiquer avec des personnes se trouvant dans une situation similaire avec un proche.
    Moi non plus je n’ai pas toujours été d’accord avec ce qui se disait à l’UNAFAM.
    J’ai toujours défendu l’idée qu’il fallait voir au-delà de la maladie ce qui fait la particularité et la richesse d’une personne, ses capacités, ses désirs , son talent. Il est vrai que ceci n’a pas rencontré un grand écho. C’est pourquoi, je n’ai plus besoin de cette association mais j’ai la chance d’avoir un fils qui a un but dans la vie ( la peinture), ce qui permet d’apaiser les moments difficiles

  6. Alain Said:

    Il ne faut surtout pas oublier qu’un malade est avant tout une être humain avec la même dignité que n’importe qui mais on a tendance à ne voir que la maladie et à croire que la personne est remplacée par l’étiquette.

    Ce n’est pas votre cas puisque vous dites que vous avez posé des questions sans avoir eu de réponses. Qu’est-ce qui, selon vous, incite à ce comportement de la part des familles ?

  7. Lana Said:

    L’Unafam a soutenu des lois sécuritaires comme celle de 5 juillet, donc c’est plus qu’une impression, le fait qu’ils fassent des choses à notre dépens. La vision qu’ils donnent des personnes souffrant de maladies mentales est à nos dépens, aussi.


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