« L’éclipse, une bouffée délirante », Julia Gradel, Edilivre

Julia avait à peine trente ans lorsque se manifestèrent les premiers signes d’une bouffée délirante aiguë. Des hallucinations aux voix qu’elle entend, elle évolue alors dans un quotidien terrifiant  où se mêle le réel et des signes et symboles d’un autre monde.
Elle apprendra plus tard qu’une bouffée délirante ne marque pas nécessairement l’entrée dans la schizophrénie, de même que la schizophrénie ne donne pas forcément lieu à des bouffées délirantes. Mais le vertige est là qui la saisit et ce document rédigé un an après les faits relate l’angoisse intense, la fascinante beauté venimeuse et la douleur fulgurante du délire.image_27569_1_20304_1_9323_1_38646_1_112955

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