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Psychose

La psychose (du mot grec ψυχή « psyche » – esprit/âme, et -ωσις « -osis » – anomalie) est un terme générique psychiatrique désignant une disposition mentale impliquant généralement une « perte de contact avec la réalité« . Ce terme est utilisé pour caractériser les formes les plus sévères des troubles psychiatriques, durant lesquelles des hallucinations ou des illusions peuvent apparaitre[1]. C’est aussi un terme de structure, psychanalytique.

Les individus souffrant de psychose sont parfois appelés psychotiques. Ces personnes présentent le plus souvent des troubles de la personnalité ainsi que des troubles de la pensée. La psychose peut être accompagnée d’un comportement inhabituel voir étrange, de difficultés d’intégration sociale et à maintenir une qualité de vie quotidienne.

Les psychoses pourraient être dues à une large variété de maladies du système nerveux central, qu’elles soient provoquées par des facteurs externes (traumatismes psychologiques ou physique, intoxication, etc.) ou des maladies physiologiques internes. Pour la psychanalyse c’est une structure alternative à la névrose. Elle débute par des états proches de l’autisme, se poursuit constamment par des constructions positives, recèle la forclusion (terme de Lacan), et se retrouve dans une forme complexe à l’âge adulte.

Certains professionnels considèrent que le terme psychose n’est pas précis, d’autant plus que certaines maladies regroupées sous le terme « psychose » n’ont rien en commun[2].

Plus de détails à cette adresse: http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychose

Trouble mental

Un trouble mental (ou maladie mentale) est un trouble psychologique ou comportemental, généralement associé à une détresse subjective ou un handicap, mais qui peut dans certains cas (sociopathie, déni psychotique, etc) n’entraîner de détresse que dans l’entourage de l’individu atteint d’un trouble mental spécifique. Si les caractérisations du trouble mental varient selon les normes culturelles, le malaise subjectif et les difficultés à fonctionner sont présents dans la plupart des cas[1]. La schizophrénie, la dépression, le retard mental et les troubles liés à la consommation de drogues sont des exemples de troubles mentaux[2].

La compréhension de la santé mentale diffère selon les époques et les cultures, de même que sa définition, ses classifications et ses critères. Il est estimé qu’environ un tiers des personnes dans chaque pays répond à au moins un critère de la maladie mentale à un moment de leur vie. Selon les estimations de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), les troubles neurologiques et comportementaux représentent 12,3 % de la charge de morbidité totale dans le monde. 50 % de la population mondiale est amenée à souffrir d’un trouble mental au cours de son existence, sous forme de troubles anxieux ou dépressifs, d’addiction à des drogues ou à l’alcool[3]. Selon l’organisation, les troubles mentaux sont un ensemble vaste et varié de « problèmes de santé mentale » — qui surviennent lorsqu’un individu ne peut « se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et contribuer à la vie de sa communauté »[4] — et qui sont généralement caractérisés par une certaine combinaison de pensées, d’émotions, de comportements et de relations avec les autres considérés comme anormaux selon les croyances et les normes de la culture d’appartenance[2].

Les services sont en général basés dans les hôpitaux psychiatriques ou dans les cliniques spécialisées. Les diagnostics sont faits par des psychiatres ou psychologues cliniciens utilisant de nombreuses méthodes, souvent fondées sur des questionnaires ou observations chez des patients. Les traitements sont pris en charge par des professionnels de la santé mentale. La psychothérapie et les médicaments psychotropes sont deux des traitements principaux. Dans certains cas, il peut y avoir une hospitalisation assignée lorsque la législation le permet.

La stigmatisation sociale et la discrimination s’ajoutent à la souffrance associée aux troubles, ce qui a conduit à la création de mouvements sociaux et de campagnes de lutte aux préjugés.

Plus de détails à cette adresse: http://fr.wikipedia.org/wiki/Maladie_mentale

 

Schizophrénie

La schizophrénie est une maladie mentale caractérisée par une dissociation de la personnalité, affectant le rapport du malade avec la réalité. Elle se manifeste principalement par des hallucinations auditives, des délires paranoïaques, un discours déconstruit et des schémas de pensée désorganisés. Elle engendre des dysfonctionnements cognitifs, sociaux et comportementaux, allant parfois jusqu’au repli autistique. C’est une psychose généralement chronique, qui survient à l’adolescence ou au début de l’âge adulte, avec une prévalence globale d’environ 0,3-0,7% dans la population[1],[2]. Son diagnostic se base principalement sur l’observation du comportement et des expériences rapportées par le patient.

Les facteurs connus pour être liés à la schizophrénie sont multiples. Des études indiquent que des facteurs génétiques, environnementaux, psychologique, neurobiologiques et sociaux jouent un rôle dans l’apparition de la maladie. Des drogues et des médicaments pourraient également causer l’apparition ou l’aggravation de certains symptômes. Les nombreuses combinaisons de symptômes observés chez les schizophrènes ont ouvert un débat pour savoir si ce diagnostic représentait une seule et même maladie ou plusieurs syndromes distincts. Il est ainsi courant d’utiliser le pluriel schizophrénies pour décrire l’ensemble de ces conditions.

Le terme « schizophrénie » provient du grec « σχίζειν » (schizein) signifiant fractionnement et « φρήν » (phrèn) désignant l’esprit et doit être compris au sens de fractionnement de l’esprit avec le réel et non pas comme une dissociation de l’esprit en plusieurs entités. Ainsi, la schizophrénie ne doit pas être confondue avec le phénomène de personnalités multiples, qui concernent les troubles dissociatifs de l’identité. L’amalgame est pourtant courant et le terme schizophrénie (ou ses dérivés) est souvent utilisé, notamment dans la presse ou le cinéma, pour désigner une entité aux facettes multiples ou antagonistes, ou des propos contradictoires.

Les individus schizophrènes présentent davantage de risques d’être atteints d’éléments de comorbidité, tels que la dépression ou des troubles de l’anxiété. Ils sont également fortement susceptibles de développer des addictions (50% des cas environ) et de souffrir de problèmes sociaux comme le chômage de longue durée, la pauvreté et le sans-abrisme. L’espérance de vie des personnes touchées est estimée inférieure de 10 à 12 ans à l’espérance de vie moyenne, à cause du risque plus élevé de problèmes de santé et d’un plus fort taux de suicide (environ 5 %)[3],[4].

La schizophrénie est couramment traitée par la prise d’antipsychotiques, qui réduit ou supprime l’activité des récepteurs à la dopamine et parfois à la sérotonine. La psychothérapie et la réinsertion sociale ou professionnelle prennent également une part importante dans la prise en charge des patients. Une psychanalyse peut être une solution alternative de prise en charge. Dans ce cadre, et dit approximativement, se révèle que c’est le maintien du déni initial dont fut victime le sujet, le plus souvent dans la petite enfance, qui génère la psychose, et notamment le développement schizophrénique. La cure vise à dénouer ce nœud.

Dans les cas les plus sérieux – lorsque l’individu présente un risque pour lui-même ou pour les autres – une hospitalisation forcée peut être nécessaire. Dans un certain nombre de cas, qui varie selon les cultures et les populations, l’évolution peut se faire vers une guérison complète ou quasi-complète[5].

Plus de détails à cette adresse: http://fr.wikipedia.org/wiki/Schizophr%C3%A9nie

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