Posts Tagged ‘infirmiers’

« Dans la nuit de Bicêtre », Marie Didier, folio

Présentation de l’éditeur

Taciturne, secret, toujours obscur
(l’histoire officielle ne s’étant pas privée de t’effacer simplement de ses
étagères glorieuses allant jusqu’à écorcher souvent l’orthographe de ton nom),
j’ai guetté la trace en apparence la plus insignifiante de ta vie. Le détail le
plus fugace devenait pour moi lueur dans les ténèbres de ton existence. Tu as
connu la maladie, les humeurs froides comme on disait alors en parlant de la
tuberculose qui a mis ta vie en péril : j’ai séjourné plusieurs années en
sanatorium où j’ai failli mourir. Tu es devenu soignant ; je suis devenue
médecin. Là s’arrête ce qui nous unit, mais plus tard, en avançant vers toi, je
découvrirai autre chose qui me fera ne plus vouloir te quitter : par esprit de
survie, par nécessité, par intelligence, par compassion innée, tu as su prendre
des chemins difficiles, de ceux que presque personne jusque-là en France n’avait
osé fréquenter. Abrupt avec le pouvoir, à la fois ferme, généreux et non violent
avec les insensés, Jean-Baptiste Pussin, simple garçon tanneur franc-comtois
devenu  » gouverneur vies fous  » de Bicêtre, s’oppose, dans sa façon de les
traiter, à la doxa de l’époque. Il jouera un rôle, oublié aujourd’hui et
pourtant essentiel, dans l’histoire de la psychiatrie.

 Dans la nuit de Bicêtre

Biographie de l’auteur

Marie Didier, médecin gynécologue, a
travaillé en Algérie et à Toulouse en médecine libérale, en dispensaire, en
milieu hospitalier et en camps tsiganes.

Quelle formation à l’avenir pour les infirmiers en psychiatrie?

17/11/2010

Le Salon infirmier a été l’occasion de réfléchir à la forme que pourrait prendre une future formation de spécialisation infirmière en psychiatrie, largement plébiscitée. S’agira-t-il d’un master? Pas sûr…
Quelle doit être demain la formation des infirmiers exerçant en psychiatrie? Si la question a été posée lors d’une conférence au Salon infirmier qui s’est tenu du 3 au 5 novembre à Paris, c’est que tout le monde s’accorde à dire que la situation actuelle n’est pas satisfaisante.

Arrivant progressivement à l’âge de la retraite, les soignants titulaires du diplôme d’infirmier de secteur psychiatrique, disparu en 1992, sont en voie de disparition. Quant au programme de tutorat prévu par le Plan psychiatrie et santé mentale 2005-2008, il est loin d’avoir fait ses preuves, comme le rappelle Danièle Hengen, infirmière en psychiatrie depuis trente ans. En outre, le grand turn-over des infirmiers dans les services psychiatriques fait que même lorsqu’elle a fonctionné, la transmission de savoir-faire finit souvent par se perdre.

Consensus

Or le besoin de formation spécialisée se fait plus que jamais sentir. « Je sens que je manque de clés », témoigne Elodie Gicquel, étudiante en 3e année à Tours. Bien décidée à exercer en psychiatrie, la jeune femme a fait tous les stages qu’elle a pu dans des services spécialisés, mais juge pourtant le socle commun du DE insuffisant pour être à l’aise et efficace dans son futur métier. « La pratique infirmière en psychiatrie est déstabilisante car nous n’avons pas de fiche technique pour réaliser un soin », abonde Pierre Malgouyres, fondateur du Centre infirmier Saint-Alban, expérience toulousaine regroupant des infirmiers libéraux spécialisés en santé mentale.

De fait il y a consensus au sein de la profession pour dire que le supplément de formation le mieux adapté aux infirmiers de psychiatrie serait un master (1). Pour Danièle Hengen, cadre de santé au centre hospitalier de Martigues et membre de la Coordination nationale infirmière (CNI), ce diplôme universitaire de niveau bac+5 aurait au moins trois vertus : il apporterait une revalorisation salariale à ses titulaires, supposerait une reconnaissance de l’exercice infirmier en psychiatrie et permettrait un élargissement du champ d’exercice, tel que le développement d’un exercice libéral en psychiatrie, voire le transfert de certaines compétences du psychiatre et du psychologue vers l’infirmier comme la possibilité de renouveler des prescriptions de psychotropes pour des pathologies mentales chroniques.

Concurrence

Quant à savoir quel pourrait être le contenu d’un master de spécialisation infirmière en psychiatrie, nul ne peut encore le préciser. Tout juste l’Ordre national des infirmiers s’est-il prononcé en faveur d’une première année d’approfondissement clinique et d’une seconde année de pratique avancée en psychiatrie. De toute façon, le chemin est encore long tant la mise en concurrence des spécialités éligibles à la masterisation en sciences infirmières promet d’être rude. « Compte tenu de l’état des finances de la santé », la revalorisation salariale liée à l’obtention d’un master va être l’un des principaux freins à sa création, pronostique Danièle Hengen. « On peine déjà à obtenir le master pour les spécialités existantes », renchérit la présidente de la CNI Nathalie Depoire, « alors pour en faire reconnaître de nouvelles, il faudra une forte mobilisation des professionnels », prévient-elle. « La balle est dans notre camp ! »

Cécile Almendros

1- Voir à ce sujet les conclusions de la commission Couty en 2008, du rapport Milon en 2009 ou encore le rapport de synthèse de l’Ordre national des infirmiers en mars 2010

http://www.espaceinfirmier.com

21 décembre 2004

Le drame de Pau me bouleverse. Comme beaucoup d’autres gens.
J’ai l’impression de partager cette douleur avec eux, que l’on forme un tout, que l’on souffre ensemble.
J’ai imprimé les mots de J.-P. V. tant ils sont beaux.
J’ai l’impression que Mano Solo chante pour Lucette et Chantal, de Pau, de l’hôpital des Pyrénées.
Pour Mohammed et Geneviève, du Vinatier.
Pour les gens qui nous soignent.
Pour ceux qu’ils soignent.
Pour tous les êtres humains tués de façon ignoble.
Contre Philippe Douste-Blazy et ses amalgames injurieux pour les psychotiques.
Il devrait regarder « Savoir plus santé » où un psy explique que les schizophrènes sont moins dangereux que les autres hommes.
C’est maintenant qu’il faut parler, dire « je suis psychotique », je suis schizophrène », oui, moi qui vis comme vous, vous en cotôyez tous les jours, une personne sur cent, vous ne les repérez pas dans la foule, ils sont comme vous, ils sont comme Chantal et Lucette, comme les infirmiers du Vinatier, je suis comme vous, je souffre comme vous, je saigne devant cette horreur, je partage votre douleur, tellement plus que je ne peux le dire. Tellement plus…

Je ne me remets pas de cette histoire. Je ne me remets pas d’être en vie alors qu’elles sont mortes, comme si je n’avais pas le droit d’être en vie parce que je suis psychotique, comme le tueur selon Douste-Blazy

11 décembre 2008

J’ai appris que F. faisait un doctorat en psycho et qu’E. avait ouvert un restaurant. Il a quitté la psychiatrie parce qu’il est en complet désaccord avec ce qu’elle devient. J. ne travaillait plus que de nuit pour les mêmes raisons.
Ca me désole, ça me met vraiment un coup au moral que des gens comme eux s’en aillent.
C’était ceux qui aimaient ce qu’ils faisaient, respectaient les patients, réfléchissaient à leurs pratiques.
Vraiment, ça me fend le coeur et ça m’écoeure profondément de voir ce que devient la psychiatrie.

Difficultés du travail en psychiatrie

http://www.pistes.uqam.ca/v11n1/articles/v11n1a2.htm

Lien posté sur la page facebook du blog.

Mon commentaire:

Merci, c’est très intéressant.
Je suis d’accord avec tout ça.
Je pense aussi que ce qui nuit, aux patients comme aux soignants, c’est le fait que certains ne comprennent pas très bien la psychose, et que le système est en train de se construire autour de cette non-compréhension. Et également le fait que la patient n’a non seulement plus le droit d’exprimer ses symptômes mais même plus ses émotions.
Sur le fait de ne pas comprendre la psychose, l’histoire de la psychiatre le montre bien: on ne sait pas soigner l’âme des psychotiques, donc on les plonge dans l’eau, on leur inocule la malaria, on leur fait des abcès de fixation, on provoque des comas pour pouvoir les soigner, parce que les maladies de leurs corps, ça on comprend. Ou on leur impose l’allitement permanent pour qu’ils aient le statut de vrais malades aupès des infirmiers.
Pour l’époque actuelle, des psys qui ne comprennent rien, j’en ai vu. Il y a ceux qui le disent carrément « je ne comprends pas ». Là je me dis bon je suis décidemment très bizarre, ne parlons plus de ça, et puis je lis « Journal d’une schizophrène » et je lis une description équivalente de ce que j’ai dit, je ne suis donc pas si bizarre dans ma folie! Il y a ceux qui repèrent les symptômes, ils prennent leur tête de croque-mort en évluant la dose de neuroleptiques à donner et on voit qu’il passe leur DSM dans leur tête mais qu’ils ne comprennent pas vraiment. Et il y a qui comprennent, heureusement, dommage qu’ils ne soient pas tous comme ça, on se demande ce que font les autres en psy.
Le reportage sur Sainte-Anne était pour ça extraordinaire, j’ai même cru un moment que c’était des comédiens qui faisaient un documentaire pour les IFSI et montraient tout ce qu’il ne fallait pas faire. Par exemple, le jeune homme qui est attaché à tout bout de champ, juste parce qu’il exprime des émotions, ce qui est totalement intolérable pour un psychotique apparemment, il hausse la voix, comme on le fait tous de temps en temps, c’est tout, et les voilà à six autour de lui, lui il est couché tranquillement, un bras derrière la tête (l’image est d’ailleurs sur mon blog dans le lien que j’ai mis plus bas) et on l’attache.
Est-ce que quelqu’un sait, ou pense, que quand on est psychotique (heureusement lui avait l’air assez bien, j’ai même trouvé que c’était la personne la plus normale du reportage), le fait que quelqu’un s’approche est atrocement angoissant? Alors que six personnes soient autour de vous, debouts quand vous êtes couché, c’est une angoisse horrible? C’est la base non, ce genre de trucs?
Donc forcément, comment être bien au travail quand on ne comprend pas les gens qu’on soigne, qu’on fait tout pour leur faire pèter les plombs (encore une fois, voir le reportage sur Sainte-Anne,c ‘était vraiment à qui ferait le plus de mal aux patients), donc pour aggraver la situation, rompre les relations, provoquer de la violence?
Je ne dis pas que tous les soignants sont comme ça, qu’on ne se méprenne pas sur mes propos. Mais il y a visiblement trop de gens qui ne comprennent pas la psychose en-dehors des listes du DSM, et sans qu’il y ait rien derrière les mots, et le système devient comme ça, donc forcément ça retombe sur tout le monde.
Je disais hier sur un site que ce reportage m’a traumatisée, et je le dis sérieusement. D’abord j’en ai été malade physiquement, et depuis, je pleure en y pensant, je suis prise d’angoisses, ça me donne envie de ne plus jamais croiser un autre être humain et de rester enfermée chez moi jusqu’à la fin de mes jours. Je me disais hier que je n’avais jamais vu un truc comme ça, que je savais que l’enfer était pavé de bonnes intentions, mais que là c’était pire que tout, ce n’est même plus je me trompe en voulant faire le bien, mais je suis celui qui sait, qui a un rôle de Soignant et toi en face tu n’es rien, ta parole ne m’intéresse pas, tu parles je te pique, tu bouges je t’attache, c’est la négation totale de l’autre au nom d’un soi-disant Bien (pour qui???)
Je crois bien que ce reportage m’a fait autant de mal que ma propre hospitalisation, que j’ai trouvée violente parce que je ne connaissais rien à la psychiatrie, mais qui finalement n’était pas loin d’un pays des Bisounours sous clés.
Tout ça pour dire dans quel état m’a mis la seule vision de ces actes, à la télé, alors imaginons ceux qui les ont vécus!!
Comment veut-on, dans des conditions pareilles, que quelqu’un y trouve son compte? Comment peut-on être content de son travail en faisant ça, y aller le matin tranquillement, n’ayant jamais de résultats positifs, de relations dignes de ce nom avec les patients?
Qui aura envie d’aller travailler en psy si ce genre de pratiques se généralise? Qui pourra se regarder en face dans la glace quand on a voulu être un soignant et qu’on est un gardien de prison? (et encore, le lendemain de ce reportage, j’en ai vu un autre sur la prison la plus pourrie de Belgique, et les gardiens avaient beaucoup plus de psychologie, étaient beaucoup plus sympas, ce qui m’a d’ailleurs donné le coup de grâce).
Je suis super longue, mais ça me tient vraiment à coeur, je trouve ça totalement insupportable qu’on traite des gens malades avec si peu de compréhension et autant de violence et de mépris dans certains endroits). Les psychotiques n’ont pas à payer l’incompréhension de certains soignants. Oui, c’est difficile de comprendre la psychose quand on ne l’a jamais vécue, il faut apprendre, lire, écouter. Mais si on ne veut pas le faire ou si on n’y arrive pas, on ne bosse pas en psy, c’est tout.

« De toute façon, ils ne ressentent rien », deuxième partie

Hier j’ai parlé de tous les sentiments effrayants et douloureux qu’on ressentait en crise psychotique.
Je voudrais aujourd’hui parler des sentiments positifs partagés avec les soignants. Des petits gestes qui nous font du bien.

Puisque certains pensent qu’on peut nous maltraiter sans crainte puisqu’on ne ressent rien, je suppose qu’ils n’imaginent pas non plus qu’ils peuvent nous faire du bien.
C’est le témoignage d’Infirmière qui a caressé le front de son patient qui m’a rappelé l’état dans lequel j’étais quand j’étais malade.
Perdue dans la maladie, le souffrance, je rêvais que quelqu’un me parle, m’écoute, me comprenne, s’occupe de moi. J’avais peur des autres et en même temps j’espérais tout d’eux. Je rêvais d’une main tendue sans laquelle il me semblait impossible de remonter à la surface. J’avais une soif inextinguible d’attention, de douceur, un besoin douloureux que quelqu’un voit ma souffrance et la soigne.
Au point que regarder des séries médicales me déprimait, car j’enviais ces patients que l’on soignait et je me sentais horriblement seule et abandonnée.
Si les soignants qui m’ont rejetée ou mal comprise m’ont fait tant de mal, c’est parce que je plaçais tout mes espoirs en eux et qu’il m’était insupportable de demander de l’aide sans en recevoir.
Je pense que certains soignants m’ont oubliée depuis longtemps mais moi je ne les oublierai jamais.
Adela, qui était infirmière et que j’ai dû voir en tout et pour tout une demi-heure, mais qui m’a pris la main. Ce contact m’a d’abord crispée, et puis m’a bouleversée, c’était cette main tendue que j’attendais.
Une autre infirmière, dont je ne connais pas le nom, qui m’a tapoté gentiment les pieds pour me réveiller en entrant dans la chambre et en me demandant si j’étais nouvelle, en souriant et avec douceur.
Lucia, ma psychiatre, pour son sourire et son « Hola » la dernière fois que je l’ai vue, et alors qu’elle n’était plus ma psychiatre. Elle a fait pas mal d’erreurs avec moi, pensait même que je mentais, mais a finit par être convaincue par son collègue, je crois, et son sourire a tout effacé.
Ma psychiatre, bien sûr, qui m’a rendue à la vie, qui a toujours respecté mes choix, même quand il s’agissait d’interrompre mon traitement, qui m’a respectée, écoutée, a toujours été franche, jusqu’à faire part de ses doutes sans craindre de déchoir de sa position.
Elle qui m’a dit un jour « Ca va vous paraître bête, mais je suis fière de vous ». On ne me l’avait jamais dit.
Il y a d’autres petits gestes de ce genre, mais ceux-là je ne les oublierai jamais. Ce sont eux qui ont mis du baume sur mes blessures, qui m’ont poussée à aller de l’avant, bien plus que n’importe quel psy muet et/ou se contentant de rédiger une ordonnance, voire de juger.
Ces petits gestes qui sans doute ne sont pas grand-chose pour quelqu’un en bonne santé, sont énormes pour nous.
Infirmière (et ceux qui me lisent) , je voulais vous dire que même si vous avez été mal notée, qu’on vous a fait toutes sortes de reproches infondés, pensez que si cette équipe vous a sans doute oubliée, ce patient se souviendra peut-être de vous toute sa vie, parce que votre geste à été celui d’une humanité dont on a un besoin vital quand on est malade.

« Folie, leçon de choses », Blandine Ponet, Erès

Présentation de l’éditeur

De plus en plus d’infirmiers doivent faire face seuls à des prises en charge psychiatriques lourdes, surtout en extra-hospitalier, qui demandent une inventivité et des ressources personnelles solides pour faire face à la folie de l’autre sans s’y laisser engloutir, tout en la respectant. Les familles, appelées aujourd’hui « aidants naturels », sont de plus en plus appelées à compenser les défaillances du service public alors qu’elles n’ont que leur bonne volonté et leur amour filial pour faire face à la maladie de l’un des leurs qui met à mal tous les liens. Ce livre qui témoigne de la spécificité de la clinique infirmière apportera une aide précieuse tant aux professionnels qu’aux familles concernées. Il donne des outils pour penser la folie et défendre le cadre de soins, si souvent attaqué aujourd’hui au nom de raisons budgétaires à l’efficacité douteuse. Jalonné de récits à forte intensité, élaborés à partir des rencontres avec les patients, il permet d’approcher cette clinique de la psychose à travers le regard de l’infirmière.
Folie, leçon de choses. Journal

Biographie de l’auteur

Blandine Ponet exerce comme infirmière dans un hôpital psychiatrique.

« Processus psycho-pathologiques », Langenfeld, Merkling, Masson

Présentation de l’éditeur

Ce volume, consacré à lUE 2.6 Processus psychopathologiques (adulte et enfant), répartie sur les semestres 2 et 5, offre de traiter des pathologies psychiatriques et le processus psychopathologique à leur origine sous le même angle que les autres processus, à savoir, au moyen d’un schéma logique identique pour tous déroulant: les facteurs favorisants et l’étiologie, les mécanismes psychopathologiques, les conséquences cliniques, les explorations et investigations complémentaires, la clinique, les axes thérapeutiques, et enfin, les impacts en matière de santé publique. Chaque étape donne lieu à un chapitre, articulé en trois volets. Le volet COMPRENDRE qui permet d’acquérir les savoirs essentiels de manière claire et concise : les connaissances
fondamentales y sont illustrées d’exemples concrets, et associées aux savoir-faire et savoir-être professionnels. Le volet AGIR qui propose de mobiliser ces savoirs et savoir-faire pour agir en situation. Ces situations professionnelles sont analysées en quatre étapes, clairement exposées en tableaux très didactiques, qui rendent compte de la progression du raisonnement clinique infirmier. Le volet S’ENTRAINER qui offre enfin de tester ses connaissances au moyen de QCM, QROC, etc. et de transférer ses connaissances à une situation nouvelle, permettant la transposition des savoirs dans un nouveau contexte. Les corrigés sont donnés à la suite.
Processus psycho-pathologiques : UE 2.6

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