Posts Tagged ‘psychanalyse’

« Parole et guérison », Christopher Hampton, L’avant-scène théâtre

Présentation de l’éditeur

Zurich, été 1904. Aux premières heures de
la psychanalyse, Carl Gustav Jung s apprête à tester la nouvelle méthode
freudienne de la « cure par la parole » sur une patiente de dix-neuf ans, Sabina
Spielrein. Mais le médecin suisse va tomber éperdument amoureux de la jeune
femme, qui, guérie, deviendra psychanalyste à son tour et lui fera rencontrer
Sigmund Freud, le grand maître viennois.
Parole et Guérison ; L'avant-scene theatre n° 1267

« Le Cabochon d’émeraude », Maurice Leblanc, Le Livre de Poche

Quatrième de couverture

Dans ces deux brefs récits, parus en 1927
et 1930, le créateur d’Arsène Lupin donne toute la mesure de son inépuisable
inventivité et de son exceptionnel talent de conteur. L’Homme à la beau de bique
est un hommage à Edgar Poe. Reprenant le thème d’une des plus célèbres nouvelles
de l’écrivain américain, Double assassinat dans la rue Morgue, il parvient à le
renouveler de façon imprévue, non sans conjuguer à chaque ligne l’horreur et
l’humour. Dans Le Cabochon d’émeraude, les ressorts de l’intrigue sont
uniquement psychologiques. Et c’est un véritable lapsus freudien que met en
scène le romancier, avec une finesse de touche et une ironie discrète qui
évoquent certaines des plus belles pages de Mérimée.
Le Cabochon d'émeraude précédé de l'homme à la peau de bique

« La conscience de Zeno », Italo Svevo, folio

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« La psychanalyse ! Une illusion absurde, un
truc bon à exciter quelques vieilles femmes hystériques. » Face au diagnostic de
son psychanalyste qui conclut sa cure, le jugement de Zeno sur la psychanalyse
est imparable. Car après tout, aimer sa mère et vouloir tuer son père, voilà qui
le place dans la lignée, noble et illustre, de Sophocle ! Aussi, soucieux
d’entretenir la pureté de son passé et de préserver le souvenir des siens,
adresse-t-il à son freudien de médecin une confession. À travers un long et
fascinant monologue caractéristique de la prose svevienne, Zeno inspecte tour à
tour sa volonté névrotique d’arrêter de fumer, sa relation avec son père, sa
femme, sa maîtresse, son métier, son analyse.La Conscience de Zeno est le troisième roman d’Italo Svevo. Il fut
reçu dans la même indifférence que Une Vie et Senilità, mais est considéré
aujourd’hui comme un des livres fondateurs de la littérature du XXe siècle. La
capacité d’introspection lucide et complaisante des héros d’Italo Svevo lui a
valu la célèbre injonction d’Eugenio Montale : « Ce méconnu est un second
Proust. » –Laure Anciel

La Conscience de Zeno

« Manhattan Freud », Luc Bossi, Le Livre de Poche

New York, 1909.
Une série de meurtres rituels fait trembler la mégalopole. Freud effectue un
voyage aux Etats-Unis, avec son disciple Jung, pour mener une série de
conférences sur la psychanalyse. On fait alors appel à lui pour exhumer les
souvenirs enfouis d’une jeune femme amnésique, seul témoin d’un
meurtre.
Manhattan Freud (plp)

« Le Moi-peau et la psychanalyse des limites », collectif, Erès

Présentation de l’éditeur
En inventant il y a plus de trente ans la métaphore
du Moi-peau, Didier Anzieu a instauré la question des limites au centre de la psychanalyse, sur la base d’une entité mixte psychique et corporelle, dont la clinique vérifie la puissance. Il a éprouvé cette notion dans des dispositifs exploratoires aux limites des pratiques centrales de la psychanalyse, et il n’a pu le faire que suffisamment assuré dans ses propres enveloppes psychiques, suffisamment travaillé par ses failles. A l’occasion du 20e anniversaire de la parution de son livre Le Moi-peau, les différents auteurs de cet ouvrage rendent hommage à la créativité de Didier Anzieu et la confrontent à leurs propres élaborations cliniques et théoriques : une mise à l’épreuve du Moi-peau dans le contexte psychanalytique actuel.
Didier Anzieu : Le moi-peau et la psychanalyse des limites
Biographie de l’auteur
Catherine Chabert, professeur à l’université Paris V, laboratoire de psychologie clinique et de psychopathologie, psychanalyste, membre de l’APF.
Dominique Cupa, professeur à l’université Paris X, laboratoire de psychopathologie psychanalytique des atteintes somatiques et identitaires, psychanalyste, membre de la SPP.
René Kaës, professeur émérite de l’université Lyon II, président du CEFFRAP, psychanalyste.
René Roussillon, professeur à l’université Lyon II, centre de recherches en psychothérapie et psychologie clinique, psychanalyste, membre titulaire de la SPP.

« Freud », Richard Appignanesi, Rivages Poche

Présentation de l’éditeur
Freud a révolutionné la manière dont nous nous concevons nous-mêmes. Des termes psychanalytiques comme Ça, Moi, libido, névrose et complexe d’Œdipe sont passés dans notre langage courant. Mais savons-nous ce qu’ils signifient réellement ? Les auteurs démystifient avec succès les circonstances de la découverte freudienne de la psychanalyse. Irrévérencieux et spirituel, mais jamais trivial, cet ouvrage retrace la vie et les idées de Freud, depuis son éducation dans la Vienne du XIXe siècle jusqu’à l’évolution progressive de ses théories sur l’inconscient, les rêves et la sexualité, en passant par les débuts de sa carrière de médecin et son expérience de la cocaïne. Le brio des illustrations et la précision incisive des textes ont assuré à ce livre un succès international ; ils en font l’une des introductions les plus divertissantes et instructives à l’œuvre du père de la psychanalyse.

« Vocabulaire de la psychanalyse », Laplanche, Pontalis, PUF

Présentation de l’éditeur
 » Au-delà d’une simple recension des  » vocables  » psychanalytiques, ce Vocabulaire propose une réflexion, allant du plus simple au plus complexe, sur l’ensemble des concepts que Freud et d’autres à sa suite ont progressivement élaborés, pour rendre compte des découvertes de la psychanalyse. Notre commentaire a tenté, à propos des notions principales qu’il rencontrait, d’en lever ou tout au moins d’en éclairer les ambiguïtés, d’en expliciter les éventuelles contradictions. Il est rare que celles-ci ne débouchent pas sur une problématique susceptible d’être retrouvée dans l’expérience même.  » (J. Laplanche, J.-B. Pontalis). Ce Vocabulaire, fut publié pour la première fois en 1967 dans une version reliée, puis repris dans la collection Quadrige et son succès, tant en France (plus de 100 000 exemplaires vendus) qu’à l’étranger (des éditions en dix-sept langues, de l’anglais au japonais, du suédois au turc et à l’arabe) ne s’est jamais démenti, preuve de la pertinence de ce travail  » encore bien présent, même s’il serait améliorable… Il ne s’agissait pas de faire le tour de Freud mais de lancer des coups de sonde, d’approfondissement. Le contraire même d’une mise en manuel : une mise en problème  » selon les termes de J. Laplanche.

Biographie de l’auteur
Jean Laplanche est professeur émérite de l’Université Paris VII. Il dirige aux Puf deux collections de psychanalyse, ainsi que la nouvelle traduction des Œuvres complets, de Freud-Psychanalyse dont le dernier volume paru en 2003 est L’interprétation du rêve, tome IV. Son dernier ouvrage publié est : Sexual. La sexualité élargie au sens freudien (Puf, 2007). J.-B. Pontalis est membre d’honneur de l’Association psychanalytique de France. Il a fondé et dirige chez Gallimard, la Nouvelle revue de psychanalyse et les collections  » Connaissance de l’inconscient  » et  » L’un et l’autre « . Son dernier livre, Frère du précédent, a reçu le prix Médicis Essais en 2006.

« Dogra Magra », Yumeno Kyusaku, Picquier

Présentation de l’éditeur
Œuvre stupéfiante, inclassable, Dogra Magra est à la fois une performance d’écriture inégalée et un extraordinaire roman policier au programme paradoxal : un roman où les détectives sont les criminels. Ou plutôt, où l’assassin est la victime. Un amnésique se réveille en pleine nuit dans la chambre d’un hôpital psychiatrique. Nous le verrons se débattre au milieu d’une toile d’araignée tissée par les docteurs de l’institution, à la recherche de son identité et de son éventuel rapport avec une mystérieuse affaire criminelle. Le lecteur, entraîné dans une spirale de plus en plus serrée de coups de théâtre et de renversements de perspective, se trouve pris dans une intrigue labyrinthique où toutes les interprétations et leurs contraires sont autant de pièges tendus pour l’égarer. Chef-d’œuvre d’écriture parodique où se côtoient la doctrine bouddhiste du karma et les concepts psychanalytiques d’inconscient, ce roman dérangeant à l’extrême, publié quasi confidentiellement en 1935, fut redécouvert dans les années soixante. Depuis, il est devenu un livre culte au Japon, et les critiques et les études à son sujet se succèdent sans discontinuer. Lorsqu’on en referme la dernière page, on comprend pourquoi il est aujourd’hui considéré dans son pays comme l’un des romans majeurs du XXe siècle.
Dogra Magra

« La musique », Yukio Mishima, folio

Quatrième de couverture
Reiko « n’entend plus la musique », autrement dit, elle est incapable d’éprouver du plaisir sexuel. Le docteur Shiomi nous conte son histoire et nous entraîne, avec une joie non dissimulée, dans les chausse-trapes de l’univers mental de la jeune mythomane.

De mensonges en coups de théâtre, dans une perspective en trompe l’œil où les situations les plus tragiques sont passées au filtre d’une subtile ironie, l’écrivain nous mène par le bout du nez, comme le fait Reiko avec son trop crédule analyste. Au dénouement, à l’instant où, la vérité s’étant dévoilée, l’on va refermer le livre, on aura aussi découvert un autre masque de Mishima: celui de l’écrivain capable de rire – surtout de ses propres obsessions – et de divertir son lecteur avec des sujets graves, et qui pour ce faire n’hésite pas à recourir à un suspense de roman policier et à un ton parodique jusque-là absent de son oeuvre.

« Amour, mon ennemi », Mario Isotti, Erès

Relate le voyage d’un thérapeute dans le monde dissocié d’une jeune femme schizophrène et
la lente remontée de celle-ci vers une intégrité psychique.
Amour mon ennemi

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