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« Le psychanalyste sans divan », Racamier, Payot

Le Psychanalyste sans divan

Présentation de l’éditeur

Un divan devant un fauteuil : c?est ainsi
qu’est matériellement circonscrite la situation où le psychanalyste intervient
en tant que tel. Mais hors de son fauteuil et sans son divan, que peut-il faire
? Que se passe-t-il lorsque le psychanalyste travaille dans des organismes de
soins destinés à des patients psychotiques, qui souffrent psychiquement mais
n’ont pas les possibilités psychologiques de bénéficier des ressources propres à
la situation psychanalytique ?Expériences personnelles et documents en main,
Paul Claude Racamier, avec notamment René Diatkine, Serge Lebovici et Philippe
Paumelle, essaie de répondre à l?un des voeux les plus difficiles que Freud ait
exprimés : celui que la science psychanalytique féconde la pratique
psychiatrique.Paul Claude Racamier (1921-1996) fut président de l?Institut de
psychanalyse familiale et groupale, directeur de l?Institut de psychanalyse de
Paris, et directeur du Centre pilote de la Velotte à Besançon. Il est l?auteur,
aux Éditions Payot, du Génie des origines et des Schizophrènes.

« Le génie des origines », Racamier, Payot

Présentation de l’éditeur

Deuil, inceste, déni, perversion
narcissique, ambiguïté : autant de thèmes qui structurent ce livre fondamental
où le lecteur est initié à de multiples concepts : deuil originaire et deuil
gelé, dépressions exportées, antœdipe, figurants prédestinés, fantômes et
fétiches, etc., qui éclairent l’observation clinique de la psychose,
enrichissent la thérapie familiale et renouvèlent la théorie psychanalytique.
Le Génie des origines : Psychanalyse et psychoses

« L’effort pour rendre l’autre fou », Harold Searles, folio

Quatrième de couverture

«Rendre l’autre fou est dans le pouvoir de
chacun : qu’il ne puisse pas exister pour son compte, penser, sentir, désirer en
se souvenant de lui-même et de ce qui lui revient en propre.» Telle est
l’expérience faite par Harold Searles, psychiatre et psychanalyste américain,
qui a travaillé pendant quinze ans à Chestnut Lodge, établissement
internationalement connu pour le rôle pilote qu’il a joué dans l’approche
psychothérapique intensive des schizophrènes.Voici un psychanalyste qui dit ce qu’il fait, qui donne à entendre les mots
simples des passions humaines – haine et amour, chagrin, vengeance, mépris,
adoration ; il rapporte ce qu’il ressent et le parti qu’il tire de ses propres
émotions dans la rencontre éprouvante, bouleversante, avec le psychotique.
Jamais l’idée qu’il n’y a pas de psychose sans interaction de processus
inconscients n’a été pareillement mise en évidence. L’auteur et, avec lui, le
lecteur qui l’accompagne en ami sont sans cesse confrontés à l’intolérable
souffrance psychique du «fou», si souvent méconnue aujourd’hui.

L'Effort pour rendre l'autre fou

« Lou Andreas-Salomé », Dorian Astor, folio

Présentation de l’éditeur

Romancière, essayiste, psychanalyste, Lou
Andreas-Salomé (1861-1937) est avant tout un esprit libre. A vingt ans, elle
fait le pari d’une amitié philosophique avec Nietzsche, et joue avec le feu de
son amour. A trente, compagne de Rilke, elle le guide sur la voie de la
création, et se dérobe à sa passion. A quarante, elle est accueillie par Freud
comme sa disciple la plus intelligente, et lui fait accepter ses hérésies. Femme
parmi les hommes, elle a rêvé d’un  » monde de frères « , de mariage sans
sexualité, de maternité sans procréation, d’inconscient sans pulsion de mort.
Philosophie, poésie et psychanalyse ont été les instruments d’une seule grande
affirmation : le lien indissoluble entre l’individu et la vie tout entière. Lou
Andreas-Salomé n’aura eu qu’une obsession – qui est aussi le titre d’une de ses
nouvelles :  » le Retour au Tout « .
Lou-Andreas Salomé

« Le psychiatre, son « fou » et la psychanalyse », Maud Mannoni, Points

Le psychiatre, son "fou" et la psychanalyse

Une société fait ses fous, définit leur statut de fous et crée, pour les
prendre en charge, une institution qui ne peut que les transformer en objets.
Contester cette objectivation ne peut se faire sans remettre en question les
institutions psychiatriques telles que nous les voyons fonctionner, et la
psychiatrie, et le psychiatre dans son statut de représentant du groupe qui le
mande, et les sciences auxquelles la psychiatrie se réfère, La réalité de la
folie n’en est pas niée pour autant ; ce qui est mis en cause, c’est son
assimilation à une maladie.

« L’empreinte de l’homme », Sebastian Faulks, Flammarion

Présentation de l’éditeur

Deauville, 1880. Jacques et Thomas, deux étudiants liés par une fascination commune pour le fonctionnement du cerveau
humain, se jurent de révolutionner ensemble la médecine et de soigner le frère de Jacques, atteint d’un mal étrange qui a contraint sa famille à l’enfermer. Les deux amis poursuivent leurs études, l’un à Paris sous l’égide du grand Charcot, l’autre en Angleterre dans un asile où les fous sont parqués comme du bétail, et parviennent finalement à créer dans les Alpes l’institution de leurs rêves. Au fil des années, ils empruntent des routes divergentes. Jacques adhère à la psychanalyse naissante, risquant même par son obstination la vie d’une patiente, alors que Thomas recherche les causes des maladies mentales dans la chaîne de l’Évolution. À travers cette grande épopée initiatique, Sebastian Faulks fait revivre un siècle en pleine mutation, et nous plonge dans ses débats scientifiques et philosophiques les plus fascinants.

 L'Empreinte de l'homme

Biographie de l’auteur

Sebastian Faulks est né en 1953 à Newbury. Il est l’auteur de nombreux romans, parmi lesquels Les Chariots de feu (Denoël,1997), Charlotte Gray (Denoël 1999), adapté au cinéma en 2002, et Les  Désenchantés (Flammarion, 2004). Il vit actuellement à Londres avec sa femme et leurs trois enfants.

« Le Moi-peau », Didier Anzieu, Dunod

Présentation de l’éditeur

La peau est l’enveloppe du corps, tout
comme le moi tend à envelopper l’appareil psychique. Les structures et les
fonctions de la peau peuvent donc fournir aux psychanalystes et aux psychologues
des analogies fécondes pour les guider dans leur réflexion et leur technique.

 Le Moi-peau

L’auteur vu par l’éditeur

Professeur émérite de l’université Paris
10-Nanterre

« La maladie humaine », Ferdinando Camon, folio

Quatrième de couverture

Le narrateur est mal en point. A force de
courir de médecin en hôpital, il rencontre un psychanalyste. Jamais cure n’aura
été décrite avec autant de précision et de drôlerie. Mais c’est la société
elle-même qui est dépeinte aussi, dans sa crise où s’effacent notre mère
l’Eglise et notre père le Parti. Plus profondément, c’est l’homme même qui est
par essence inguérissable :  » Plus l’homme devient homme et se différencie de
l’animal, plus son mal s’aggrave. « 
La maladie humaine

« Les mots pour le dire », Marie Cardinal, Le Livre de Poche

Amazon.fr

Un de ces romans qui agrippent, fascinent,
ne vous laissent de repos que lorsque vous posez les yeux sur les derniers mots.
Il s’ouvre sur une sombre impasse pavée que la narratrice arpente trois fois par
semaine, au rythme de l’analyse qu’elle décide d’entreprendre. Sa détresse est
telle que les médecins et leurs prescriptions ne peuvent, n’ont jamais rien pu
pour elle. La solution est ailleurs, dans les méandres de son passé qu’elle se
décide à forer, au risque d’endurer au début des souffrances plus dévastatrices,
semble-t-il, que le mal. Alors, peu à peu filtre la lumière. Celle que la
conscience met à jour, réduisant l’angoisse, anémiant la névrose, acculant le
silence aux mots.Ces Mots pour le dire sont précisément l’un des plus grands succès de
cet ex-professeur de philosophie, journaliste à L’Express et à
Elle. Il s’agit d’un cas vécu, l’expérience de la souffrance aux confins
de la folie, animée cependant d’une vitalité, d’une force de caractère et d’une
clairvoyance exemplaires. –Laure AncielLes mots pour le dire

« Pilgrim », Timothy Findley, folio

Quatrième de couverture

17 avril 1912 : deux nuits après le
naufrage du Titanic, un homme du nom de Pilgrim, auteur d’un livre fameux sur
Léonard de Vinci, se pend dans son jardin à Londres. Il est retrouvé le
lendemain et l’attestation de son décès est signée par deux médecins. Cinq
heures plus tard, son cœur recommence à battre. La mort a refusé Pilgrim.Réfugié dans le mutisme, Pilgrim est interné à la clinique psychiatrique
Burghölzli de Zurich où l’un des médecins, Carl Gustav Jung, est immédiatement
fasciné par ce cas hors du commun. Pilgrim, qui dit avoir vécu plusieurs vies,
côtoyé Léonard de Vinci, sainte Thérèse d’Avila et participé à la construction
de la cathédrale de Chartres, est-il un malade mythomane, un rêveur de génie ou
la victime d’une étrange malédiction?

Un roman ambitieux, fantastique, métaphysique, dans lequel apparaissent Henry
James, Oscar Wilde, Monna Lisa… Un roman d’une construction brillante et
hardie, à l’écriture jubilatoire.

Pilgrim

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