Posts Tagged ‘troubles bipolaires’

« La Donation », Florence Noiville, Le Livre de Poche

La donation

Présentation de l’éditeur
Chez un notaire, à la faveur d’une donation, une jeune femme se penche sur son passé.
Les souvenirs et les blessures de l’enfance remontent en même temps que les interrogations. Peut-il y avoir une corrélation entre la maladie de sa mère, qui a toujours souffert de psychose maniaco-dépressive, et la façon dont elle-même a mené jusqu’ici sa propre vie, envisagé son parcours professionnel, élevé ses enfants ? Se peut-il qu’un simple gène défaillant dans un cerveau qui n’est pas le vôtre conditionne non seulement votre existence et votre personnalité, mais aussi, peut-être, celle d’une partie de votre descendance ? Est-ce cela aussi l’héritage, la «donation» ? Vient-on au monde avec l’histoire de ses parents ?
Le récit s’articule autour d’un va-et-vient dans le temps où les images du passé s’éclairent à la lumière du présent.

Biographie de l’auteur
Florence Noiville est journaliste, rédactrice en chef adjointe au Monde des livres. Elle a publié en 2003 Isaac B. Singer (prix du Récit biographique), chez Stock. Elle est aussi l’auteur de nombreux ouvrages pour la jeunesse. La donation est son premier roman.

La schizophrénie et les troubles bipolaires

« Le jour où ma fille est devenue folle », Michael Greenberg, Flammarion

Présentation de l’éditeur

Le jour où ma fille est devenue folle est
l’implacable chronique de l’été durant lequel Sally, la fille de l’auteur, âgée
de quinze ans, a connu sa première crise maniaco-dépressive, un événement qui a
bouleversé sa vie et celle de toute sa famille. Dans un style simple et vibrant,
Michael Greenberg brosse le portrait saisissant d’un esprit et d’un corps
assiégés. Il décrit son combat quotidien, peuplé de personnages inoubliables. Il
dit l’espoir placé dans les psychiatres, les infirmières et les thérapeutes. Il
évoque le sentiment d’impuissance, les appels à l’aide mais aussi les secousses
et les révélations au sein de la famille. Il tente de comprendre la maladie qui
ronge Sally, se documente sans relâche sur les troubles mentaux, allant jusqu’à
prendre une pleine dose des médicaments qui lui sont prescrits. Un récit
surprenant, déchirant, tout sauf sentimentale, d’un père qui tente désespérément
de ramener sa fille à lui.

 Le jour où ma fille est devenue folle

Biographie de l’auteur

Editorialiste au supplément littéraire du
Times de Londres, auquel il contribue depuis 2003, Michael Greenberg vit à New
York. Distingué parmi les meilleurs livres de l’année 2008 par le magazine Time,
Le jour où ma fille est devenue folle a d’ores et déjà été publié dans dix-sept
pays.

« Un rayon de lumière », Danielle Steel, Pocket

Quatrième de couverture

Danielle Steel, l’un des auteurs
contemporains les plus lus au monde, est aussi une femme et une mère. Une mère
qui a vécu le drame le plus horrible qu’il soit donné de vivre. Son fils Nick,
âgé de dix-neuf ans, qui souffrait d’une psychose maniaco-dépressive, s’est
suicidé après des années d’errance. Ce livre, Danielle Steel l’a écrit avec ses
larmes et son sang. Pour faire revivre Nick, lui dire, une fois encore, qu’elle
l’a aimé plus que tout au monde. Mais, c’est aussi pour aider ceux qui
connaissent les mêmes souffrances qu’elle raconte cette histoire dont elle n’a
pu, hélas, changer la fin.
Un rayon de lumière

« L’impératrice Charlotte », Dominique Paoli, Perrin

Présentation de l’éditeur

Petite-fille du roi Louis-Philippe, fille du roi des Belges Léopold Ier, elle épouse à dix-sept ans Maximilien d’Autriche.
Cette vie dorée sur tranche tourne à la tragédie quand elle accède au trône du Mexique : une guerre d’indépendance qui se clôt par l’exécution de son mari, un veuvage solitaire au milieu des têtes couronnées d’Europe et la hantise de
l’avenir. Charlotte devient la maniaco-dépressive la plus célèbre du continent: ce n’est plus une reine, mais un cas médical. Grâce à des archives inédites – correspondances intimes, comptes rendus médicaux, rapports diplomatiques -,
Dominique Paoli retrace un demi-siècle passé à côtoyer le gouffre. Il en résulte un portrait totalement renouvelé de l’impératrice Charlotte, personnalité complexe et mal connue.
L'impératrice Charlotte : « Le soleil noir de la mélancolie »

Biographie de l’auteur

Journaliste et historienne, Dominique Paoli
est une spécialiste des monarchies européennes.

Les stars et la bipolarité : Catherine Zeta-Jones n’est pas un cas isolé…

L’actrice galloise Catherine Zeta-Jones a fait l’effet d’une bombe en dévoilant par voie de presse qu’elle était atteinte du syndrome maniaco-dépressif, également appelé désordre bipolaire. Cette décision est saluée par le monde médical, car l’actrice galloise contribue à faire changer les regards sur une maladie mentale qui touche 1% de la population, dont de nombreuses personnalités.

La princesse Leïa de Star Wars, Carrie Fisher, les acteurs comiques Ben Stiller et Russell Brand, le controversé Mel Gibson, ou encore Britney Spears – on se souvient de ses coups d’éclat médiatisés – font partie, selon The Hollywood Reporter, des célébrités atteintes de ces troubles. En remontant dans le passé, la liste des artistes ou des politiques susceptibles d’avoir été victimes de bipolarité s’allonge : le peintre Van Gogh, le philosophe Nietzsche, les écrivains Gérard de Nerval, Baudelaire et Virginia Woolf, le compositeur Hector Berlioz et les politiques Theodore Roosevelt et Winston Churchill…

De son côté, Catherine Zeta-Jones est en bonne forme aujourd’hui. Après une hospitalisation de cinq jours, elle s’apprête à tourner Playing the Field de Gabriele Muccino avec Gerard Butler. Toutefois, si le traitement lui a été bénéfique, elle n’est pas guérie pour autant selon ses médecins : « Elle ne sera probablement jamais guérie et devra apprendre à concilier son statut de star et sa maladie. »

Les troubles bipolaires provoquent des alternances de phases maniaques et de dépression. Sans traitement, au moins 15% des patients ayant un trouble bipolaire décèdent par suicide. L’abus d’alcool va souvent de pair avec ces troubles. Cependant, une fois la maladie diagnostiquée et la personne soignée, le quotidien est radicalement modifié.

Quelles conséquences sur la carrière de la star va avoir cette divulgation sur sa santé ? « Sa décision d’annoncer publiquement son désordre bipolaire la rend encore plus humaine et permet à ceux qui partagent la même souffrance de se sentir plus proche d’elle, a déclaré un expert en relations publiques à Hollywood. Quand les célébrités dévoilent leurs maladies, les gens les respectent encore plus. Il est préférable qu’une star admette qu’elle est malade car les gens l’apprendront de toute façon un jour. »

De plus, l’honnêteté de la comédienne joue en faveur du soutien aux malades de manière générale : « Les maladies mentales sont souvent des maladies rendant les gens mal à l’aise… et du coup, elles restent très mystérieuses, accompagnées parfois de honte et de stigmatisation. Que des célébrités puissent être tout à fait honnêtes sur un tel sujet aide incontestablement le public à mieux connaître la maladie« , a déclaré à l’AFP Katrina Gay, directrice de la communication de l’Alliance Nationale des Maladies mentales.

Après le cancer de la gorge qui a frappé son mari Michael Douglas l’an passé, et pour lequel il avait été d’une grande sincérité face à l’opinion, Catherine Zeta-Jones, mère de deux enfants, Dylan et Carys, suit le même chemin de la transparence. Un acte courageux et généreux.

http://www.purepeople.com/article/les-stars-et-la-bipolarite-catherine-zeta-jones-n-est-pas-un-cas-isole_a77959/1

« La femme de l’Allemand », Marie Sizun, Le Livre de Poche

Présentation de l’éditeur

Dans le Paris de l’après-guerre, une petite fille, Marion, vit avec sa mère, Fanny, qu’elle adore. Peu à peu, pourtant, une
dissonance s’installe, faussant leur relation. Des emportements inexplicables, un silence incompréhensible à propos de ce père allemand dont Marion ne sait rien ou presque. Avec le temps, Marion comprend que sa mère est maniaco-dépressive. Les rôles s’inversent alors. L’adolescente endosse cette raison qui, doucement, abandonne Fanny. Mais l’amour ne suffit pas pour terrasser la folie… Marie Sizun sait dire avec émotion et pudeur l’amour qui rapproche et sépare les êtres.
La femme de l'Allemand

« 72 heures », Bebe Moore Campbell, Presses de la Cité

Présentation de l’éditeur
Débordements sexuels, abus de drogue, délires paranoïaques. Le verdict est sans appel : Trina est maniaco-dépressive. Le jour où Trina atteint sa majorité, sa mère, Keri, ne peut plus la forcer à prendre ses médicaments. Son seul recours : l’internement d’office pendant 72 heures. 72 heures de soulagement et de culpabilité, jusqu’à la prochaine crise, inéluctable. Totalement seule, Keri est prête à tout pour sauver sa fille, y compris à basculer dans l’illégalité. Un roman intense qui,
sans jamais tomber dans le pathos, explore des thèmes forts : l’amour maternel et la maladie mentale que rejettent nos sociétés normées.

72 Heures

« Un fou dans l’art », Jean Albou, La Martinière

Présentation de l’éditeur

“J’ai calculé qu’en moins de deux mois, j’avais dépensé pour plus de quinze millions d’euros entre mes différents achats d’oeuvres d’art et l’acquisition d’un terrain sur la mer. Et je n’inclus pas dans ce total les sommes liées à mon train de vie de milliardaire. Le docteur avait raison : j’étais « un cas d’école ». Je crois que, jamais, un maniaco-dépressif n’est allé aussi loin dans la folie, et n’a autant trouvé à alimenter son délire de grandeur, sans que personne ne puisse mettre un terme à sa fuite éperdue en avant. Est-il fou de penser que je constitue, à mon corps défendant, un cas unique, un paradigme de la psychose maniaco-dépressive ? Mon histoire pourrait servir à définir un modèle expérimental de la maladie, dont tous les excès seraient susceptibles d’être examinés dans leur expression la plus pure. Mais je n’ai nulle envie de finir cobaye entre les mains des chercheurs en neuropsychiatrie ». Jean Albou est aujourd’hui ruiné et rejeté par ses pairs. Il vit chez ses parents, sous curatelle et sous lithium. Voici le récit d’une ascension vertigineuse et de sa chute impitoyable et solitaire.
Un fou dans l'art

Biographie de l’auteur

Jean Albou est né en 1957 à Casablanca, au Maroc. Docteur en philosophie, il est enseignant, puis devient en 1990 le conseiller et gérant de fortune de l’un des hommes les plus riches des États-Unis. Il constitue pour lui une importante collection d’art, tout en achetant des uvres pour lui-même. Il devient l’ami de César et d’Arman, conseillant d’autres collectionneurs privés, organisant des rétrospectives à Monaco. En octobre 2007, il est nommé au comité de développement de la maison de ventes Artcurial. Il y vend sa collection en janvier 2008. La vente ne remporte pas le succès escompté. Il ne peut pas rembourser ses dettes. C’est le début d’une longue descente aux enfers.

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