Le blog vous donne la parole

Si vous voulez vous aussi témoigner, parler de la schizophrénie ou d’autres maladies, de la psychiatrie, de votre vie quotidienne, cette rubrique est pour vous. Elle est ouverte à tous: patients, proches, soignants. Vous pouvez écrire ce que vous voulez, parler de votre expérience sur le long terme ou raconter juste un moment que vous avez vécu. Vous pouvez parler des bons comme des mauvais moments, sous toutes les formes. Beaucoup le font déjà dans les commentaires, mais cette rubrique donnera une meilleure visibilité aux témoignages.

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Si vous souhaitez publier un texte, envoyez-le moi à cette adresse schizo.sosblog@yahoo.fr , avec votre nom ou un pseudonyme, et je me chargerai de le mettre sur le blog. Il sera publié dans la catégorie Paroles de lecteurs du blog

47 commentaires »

  1. Gen Said:

    J’ai une amie qui est actuellement victime d’un internement abusif. Ou trouver un recours contre les internements abusifs. Y’a-il-des avocats spécialisés? des associations? Où trouver de l’aide?

  2. Gen Said:

    Je précise, elle habite près de Marseilles.

  3. Lana Said:

    Vous pouvez trouver des informations sur ce site: http://www.groupeinfoasiles.org/

  4. Anonyme Said:

    a vomir

  5. Anonyme Said:

    Merci a tous pour vos réponse. j’ai mis en relation mon amie avec cette association, GIA et elle est depuis sortie.

  6. Le Bihan Said:

    Présentation du livre :

    Le Danseur de corde de Fabien Le Bihan

    Dans cet ouvrage positif et dense, écrit sous la forme d’un journal par saisons, de 2010 à 2014, Fabien Le Bihan expose sa vie et la société, à travers sa maladie, le syndrome Schizo-Affectif, de la famille des schizophrénies et très proche de la bipolarité type 1.

    Chronologiquement avec l’émotion de l’instant, il décrit la maladie, les crises, les hospitalisations, les médicaments, puis la stabilisation et enfin un mieux-être. Mais ce livre ne se résume pas à son handicap, mais à sa vie en général.
    Ainsi l’auteur décrit également quelques expériences métaphysiques, notamment son accès à l’éveil de la conscience. Et avec plus de recul il propose aussi des conseils, des réflexions philosophiques et spirituelles, pour un mieux-vivre au quotidien avec ou sans un handicap psychique.

    Il conceptualise et décrit sa philosophie de vie de bouddhiste zen, et formalise une thérapie qu’il décrit et nomme « La thérapie positive du patient ».
    Fabien Le Bihan apporte aussi un point de vue critique sur la place de ce handicap dans la société française et l’organisation du système de soins. Il s’appuie dans sa démonstration sur des synthèses de documents médicaux, des statistiques, des lois, des sondages, des articles de presse et des interviews de patients pour appuyer son raisonnement.

    Cette méthode de rédaction, assez directe et journalistique, rend d’autant plus vivant, sérieux et presque complet ce projet littéraire autobiographique, rédigé sur cinq années.
    Construit en trois chapitres, ce livre est illustré d’un extrait de quelques unes de ses œuvres originales à l’encre de chine et/ou aquarelle. L’Art thérapie est une composante essentielle de sa thérapie positive, parmi d’autres.

    Le Danseur de corde, 478 pages, 29.90 euros est édité par LULU et disponible sur Amazon
    ISBN 978-1-291-98006-6
    Date de publication : 10 août 2014

    Site web de l’auteur : http://www.fabienlebihan.fr

    Page web de l’auteur chez l’éditeur : http://www.lulu.com/spotlight/fabienlebihan

  7. meriemguellati Said:

    FLORENT BONJOUR. JE VOUS AI ECOUTE A TOUTE UNE HISTOIRE.CELA VOUS RAPPORTE QUOI DE RENDRE VOTRE MALADIE PUBLIQUE?

  8. Jm Said:

    Je voudrais donner un peu d’espoir aux schizophrènes de guérir un jour. J’ai été interné en psychiatrie en Février 2007 pour délire schizophrène.
    A ma sortie j’ai été traité au Risperdal constant 50 mg, une injection tous les quinze jours. Cela à duré jusqu’en Avril 2014. Plus de sept ans sans aucune rechute avec peu d’effet secondaire sinon , une baisse de la libido.
    A partir d’avril 2014, d’un commun accord avec mon psy nous avons décidé d’arrêté les injections de Risperdal et de prendre 2mg par jour de rispéridone à sucer, bref la même chose que les injections, mais en moins contraignant…
    Bientôt Février 2015 toujours pas de rechute, depuis trois mois je me suis remis au sport, je suis en pleine forme physique et psychologique. La libido a remonté 😉
    Peut être que je suis définitivement guéri. La cinquantaine s’annonce sous de bon hospice.
    Gardez espoir il y a des cas de guérisons, j’en suis convaincu.
    Mais je continue à prendre mon cachet tous les jours, on est jamais trop prudent, quand on est soi disant fou…

  9. Lana Said:

    Merci pour ce témoignage. Il donne effectivement de l’espoir.

  10. Jm Said:

    Je voudrais continuer à témoigner…
    Depuis Février 2007, depuis la première prise de médicaments aux urgences psychiatrique, aucun symptômes n’est réapparu, peut être un léger retrait solitaire, ce qui est fréquent cher les schizophrènes, mais cela à toujours été dans mon caractère.
    Depuis onze ans je n’ai pas fait de rechute, j’ai toujours suivi mon traitement à la lettre.
    Pourtant quand on m’à interné j’étais bien atteint.
    La maladie contrairement à ce que l’on pourrait penser est apparu assez tardivement, aux alentour de 35 ans.
    Progressivement je me suis senti surveillé, espionné. Je suis devenu complètement parano. Les hallucinations auditives sont venu tout doucement, elles occupaient ma tête presque continuellement avant mon internement. Par exemple j’entendais mes voisins , ou ce que je pensais être mes voisins me harceler aux travers des murs de mon appartement par télépathie.
    J’en suis même venu à provoquer une altercation avec un de ces voisins. Ce qui à donner lieu à une médiation au tribunal et je passe d’autres « bêtises » du même genre lors de ma période de maladie.
    Il y a des schizophrènes qui terminent en prison…Dans mon cas cela à été limite.
    Dans mes délires j’ai souvent eu ce que je pense être des hallucinations olfactives, souvent des odeurs de cadavres ou d’excréments. Je pense que dans ces périodes les hallucinations visuelles se sont manifesté aussi, mais elle étaient légères.
    Je voudrais dire aussi par mon expérience, malgré les horreurs que commettent certains schizophrènes(mais ils ne sont qu’un infime pourcentage sur le grand nombre de schizophrènes) que ces personnes sont aussi des êtres humains même si ils n’ont plus la faculté de discernement aux moment de passer à l’acte, quand ils passent à l’acte…
    Ils tentent simplement par la violence de mettre fin aux voix qu’ils attribuent aux personnes qu’ils agressent. Il croient souvent que ces personnes les harcèles par télépathie.
    Ce qui est absurde la science n’a pas encore démontré que la télépathie existe.
    Mais dans leurs délires il y a toujours une logique qu’ils sont les seuls à comprendre. Aux yeux des autres personnes ils ont des comportements incohérents, ils sont fou. Ce qui est loin d’être le cas dans les périodes non psychotique.
    Certains sont peut être plus lucide que la moyenne en ce qui concerne le monde, la société ou ils vivent…Un peu comme certains autistes…
    Onze ans après, arrivé a cinquante ans tout va bien de nouveau.
    A part une chose, treize avant la retraite…
    Malgré la maladie le traitement j’ai toujours réussi à conserver mon emploi…Un toit…
    Pas si fou que ça le vieux schizophrène…

    Bon courage à vous tous.

  11. Lana Said:

    Si tu veux, je peux faire un article avec ton témoignage, comme ça il sera plus visible.

  12. Jm Said:

    Tu peux, mais je tiens à rester anonyme.
    Je pense que beaucoup de personnes ayant les symptômes que je décris se reconnaitront.
    Si tu as besoins de plus de détails, tu peux m’envoyer un Mel à l’adresse que j’ai laissé sur ton site.
    Tu écris beaucoup mieux que moi et fait pas de fautes d’orthographe.
    Mais il va être un peu difficile de te donner plus de précisions, ma mémoire commence à me faire défault , je commence à oublier mon expérience, bien qu’elle fut traumatisante pour moi. Ca fait 11 ans…
    Mais si tu le souhaites je tenterais de répondre à tes questions.

  13. Lana Said:

    Pas de problème pour l’anonymat. Je préfère garer ton témoignage tel quel, c’est le but de la catégorie Le blog vous donne la parole, mais je peux corriger les fautes d’orthographe.

  14. Jm Said:

    Ok Lana, tu peux corriger les fautes d’orthographe.

    Je pense que dans les précédents paragraphes, j’ai du faire une erreur sur le début de ma maladie. Une chose est sur elle à commencé bien avant mes quarante ans.
    En faite cela ne fait que huit ans que je n’ai pas fait de rechute, que je suis stabilisé.
    La dose de Risperdal quotidienne que je prend le soir, me rappelle que j’ai une épée de Damoclès au dessus de la tête, comme tous les gens qui sont condamné à prendre des médicament à vie… Je me suis fait à l’idée que c’était pour la vie…
    Je voudrai décrire quelques symptômes que j’ai eu dans mes délires.

    Comme je le disais dans le paragraphe précédent, je pensais être harcelé par des voix télépathiquement. Voix que j’attribuaient à mon voisinage proche.
    Les voix la plupart du temps n’avaient rien d’empathique.
    C’était comme si j’étais harcelé par des gens sans cœur, des coquille vide, un peu comme des pervers narcissique.
    Ces voix me dévalorisaient. Elles faisaient référence souvent à la sexualité, me culpabilisait. Elles voyaient aux travers des murs. Je n’étais jamais seul, elles surveillaient mes moindres fait et gestes.
    Le plus souvent une voix féminine prenait ma défense, se faisait mon avocat pendant que d’autres plutôt masculine me dévalorisaient, m’insultaient.
    J’en étais arrivé à tomber « amoureux » de la voix féminine à qui j’avais donné un prénom.
    Les voix méchantes aussi avaient leur nom, à ma façons je les dévalorisais, les ridiculisais. Je me défendais comme je pouvais, j’essayais de leur faire entendre raison et tout ça par la pensée.
    Je parlais rarement tout seul comme beaucoup de schizophrènes.
    Ces voix communiquaient rarement directement avec moi. Elles s’adressaient jamais à moi personnellement.
    Elles parlaient entre elles sur moi, débattaient de ce qui était bien, se disputait entre elles.
    C’était infernal ça ne s’arrêtait que dans mes périodes de sommeil. Quand elles se manifestaient la nuit c’était pendant mes phases de réveil. Je dormais peu dans les crises de délire.

    Dans un moment de délire assé long je me suis senti agressé par tout le quartier.
    J’entendais ou semblait entendre tout ce qui se passait derrière les murs, les portes, les fenêtres de tout les appartements.
    C’était un peu comme si les murs était devenus de papier. Plus personnes n’avaient d’intimité.
    Les gens se parlaient entre eux par télépathie, s »engueulaient, faisaient l’amour…
    Paradoxalement j’affichais un comportement « normal » hors de cher moi devant le publique physique bien en chair et en os. Bien que parfois je criais par la fenêtre…
    Plus en voiture je m’éloignais de la grande ville ou j’habite, plus les voix, les bruits diminuaient, pout réapparaitre la ville, ou la bourgade suivante.
    Je commençais d’envisager d’acheter un fourgon pour dormir au calme dans un chemin, dans une forêt, un peu comme les personnes électrosensible.
    Mon internement mis fin au projet…

    Un jour par lassitude j’ai été voire mon médecin généraliste tout en continuant à entendre des voix, j’avais encore du discernement…
    J’ai suivi son conseil, j’ai été au urgence psychiatrique du CHU de mon plein gré.
    Quand on m’a sanglé sur un brancard, alors que je commençais à m’agiter(ma voiture était garé sur un parking payant et ils ne me laissait pas sortir pour mettre des pièces dans le parckmètre)j’ai eu de la haine contre les soignants.
    Cela pour moi commençait à ressemblé à un internement abusif.
    Maintenant je l’ai comprend, ils ne savent jamais à qui ils ont affaire. Ils agissaient pour ma sécurité, la sécurité des autres patients et la leur.
    Certains de leur collègues avaient été blessé et tué par des cas psychiatrique dans le passé. Ce qui est encore le cas, maintenant et je comprend leur prudence.

    Tout ceci est un descriptif assé sommaire de mes délires.
    Dans des périodes j’avais même le pouvoir de faire disparaitre des objets, de les rendre invisible.
    Moi aussi j’avais le pouvoir de me rendre aussi invisible.
    Les voix voyaient aux travers de mes yeux, j’étais une sorte de réceptacle.
    Les voix étaient dans ma tête ou peut être dans une autre dimension, un monde parallèle, peut être l’enfer…

    Mais tout cela n’est que suppositions. La science n’a jamais démontré physiquement l’existence d’univers parallèles.
    Restons dans le cartésianisme, ne partons pas dans un délire…En général une crise commence comme ça…Booster par l’imagination…On se met à essayer de comprendre ce qui nous arrives, à inventer des concepts, des théories plus abracadabrante les une comme les autres, des tentatives d’explications aux voix qui envahissent votre tête.

    Rassure toi Lana je n’entend plus de voix depuis huit ans.
    J’espère que tu es dans une période ou tu vas bien.

    Bonne correction

  15. Lana Said:

    Je peux faire un article avec ce témoignage-là aussi?
    Moi je vais assez mal. Je suis en train de changer mon traitement pour l’abilify, au début ça se passait bien, donc je ne sais pas si c’est lié ou pas.

  16. Jm Said:

    oui tu peux, je te laisse tranquille, j’arrête de poster des articles sur ton blog. Je ne trouve plus grand chose à dire pour l’instant et risquerais de devenir ennuyeux en me répétant.
    Moi ça va, bien que je m’ennuie un peu aujourd’hui. En France on à le droit aux trente cinq heures, je suis d’artt.
    Demain je vais essayer d’aller faire un peu de vélo malgré les averses.
    Je viens de prendre mon cachet de rispéridone. Bientôt le psy va être obligé par la sécu de me le prescrire sous forme de générique par mesure d’économie.
    Mais depuis que je prend des comprimés ils ont déjà fait pas mal d’économie. Ca ne leur coute qu’une quinzaine d’euros, comparé aux injections qui coutent aux alentour de 180 euros la boite, deux par mois…Sans la sécu je serait peut être à erré dans la rue, ou mort…
    Je pense à tous ceux qui n’ont pas ma chance.

    Je ne sais pas si je dois employé la formule bon rétablissement, je sais que c’est peu maladroit de dire ça à une schizophrène.
    Si tu veux je prendrais de tes nouvelles en envoyant un mel à ton adresse e mail dans les jours à venir.
    Tu ne sera pas obliger de répondre.(je ne te drague pas ce n’est pas intéressé ) 😦

    Jm

  17. Lana Said:

    Tu ne m’ennuies pas du tout, au contraire. Ton témoignage est intéressant. D’ailleurs, j’ai mis un lien twitter vers le premier article, et il a été retweeté par Psycom (qui lutte contre les préjugés liés aux maladies mentales). Voilà leur adresse, si tu ne connais pas: http://www.psycom.org
    Je répondrai avec plaisir à ton mail.

  18. Jm Said:

    Bonjour Lana,
    désolé depuis que je suis de nouveau dans le camp des « normaux », t’on blog commence à m’exaspérer.
    On à l’impression que certains se complaisent dans leur maladie. Ils existent par leur maladie, ils sont quelque chose. Ils affirment leur égo.
    Mais ils sont excusable il sont psychotique…
    Depuis que je suis « normal » j’ai du mal à comprendre le comportement des « anormaux ». Les « normaux » sont plus prévisible et je préfère leur compagnie à ceux des psychotiques. Il sont plus sécurisant…
    Je rentre dans la « norme » ou du moins je m’en approche.
    Je sors de l’enfermement, de l’aliénation.
    Je préfère les relations bien en chair et en os.
    Internet, tout le monde se cache sous des pseudos, on ne sait plus qui est qui.
    Ca tourne dans l’immanence, la folie…

  19. Lana Said:

    C’est à toi de choisir les lieux et les gens que tu préfères fréquenter. Si tu n’aimes ni internet ni mon blog, c’est ton droit. Tant mieux si tu sors de l’enfermement et que tu trouves de la satisfaction à fréquenter les gens directement.

  20. une maman Said:

    j’aime votre site et que vous prenez la parole parce que vous existez même avec votre maladie.. J’aime le fait que vous dites « il faut juste qu’ils puissent trouver leur place dans la vie sociale!  » car c’est tellement criant de vérité.
    je suis une maman d’un fils de 27 ans qui est dans le début de sa maladie, et je l’aime avec sa maladie . Dur pour lui de voir sa vie se transformer…Il avait d’autres rêves et …Maintenant il ne sait pas vers quoi il va…Il commence à réaliser les symptômes de sa maladie qui commence à prendre de plus en plus de place dans sa vie « normale d’avant,et dit « Je suis foutu »et quand il dit cela je suis parfois désemparée…Alors je lui dit « il faut rebondir…et tu vas trouver un jour une manière différente de vivre , avec d’autres envies .
    Mais ces envies c’est lui qui doit les trouver. Je peux lui donner des pistes ,l’accompagner sur ce chemin en l’aimant comme il est ,et en l’encourageant quand il ose partager… Car je sais que c’est de plus en plus difficile pour lui de partager et dire ses émotions comme si cela devenait un secret de famille, un sujet tabou alors que lui il souffre intérieurement de voir cette maladie le ronger petit à petit… et aussi j’imagine qu’il a difficile de voir les autres qui le connaissait « avant » sa maladie et qui le voie petit à petit changer sans comprendre…. et sans oser aller vers lui , se taise par pudeur ..
    Mais est-ce la solution que de nier et minimiser ????
    Je ne crois pas … Mais je sais aussi que pour mon fils c’est difficile de parler de sa maladie aux autres et qu’il doit comprendre qu’il faut apprendre à ne pas en être gêner! Je souhaite qu’il puisse trouver à son rythme les mots pour en parler et surtout que les autres puissent entendre « sa vérité » son ressenti et comment lui est « vraiment » face à cette maladie.
    Je me sens souvent impuissante face à sa maladie et fort dépourvue , ne sachant pas toujours comment l’aider…mais je lui dis que je l’aime comme il est et que je serais toujours là à se côtés dans les bons comme les mauvais moments. J’ai au début de sa maladie voulut nier ce qu’il avait, minimiser ce qu’il me disait car je pensais qu’en minimisant c’était l’aider…. Mais je me rends compte maintenant que c’est tout le contraire Et quand il me dit maintenant « maman je devient « handicapé » Je ne dois pas nier ce qu’il me dit! même si cela me fait mal d’entendre cela… Car son ressenti … c’est son ressenti !et je dois apprendre à écouter et accepter ses mots . Ne pas faire de sa maladie un sujet tabou . Mais pas facile non plus pour sa famille proche , son papa, son frère et ses sœurs… Ses cousins et cousines de mettre un mot sur sa maladie. Il est plus facile d’ignorer…faire semblant , minimiser et pour certain ne pas croire, être dans le déni……. Alors que mon fils a réellement une maladie qui s’installe Oui il a maintenant un handicap, Oui il a maintenant une maladie . Je ne veut plus que sa maladie devienne un secret de famille , un sujet tabou… Car mon fils est avant tout une personne humaine, qui a des sentiments, des émotions…. Certe ,différente des autres !…Mais accepter mon fils avec sa nouvelle vie, ses nouvelles émotions , apprendre à écouter son ressenti dans sa globalité ,avec aussi ses joies comme ses difficultés et l’accompagner sur sa nouvelle vie , est le plus beau cadeau qu’on puisse lui faire .Actuellement tous cela est nouveau pour lui; il se sent découragé car il ne sait pas exprimer ce qu’il veut pour son futur …Mais je crois qu’en acceptant déjà la réalité de sa nouvelle vie de » maintenant… » et l’aimer comme il est ! sans nier ses difficultés, lui permettra de se projeter dans le futur. Oui il a une place dans cette société… Il ne sait pas encore laquelle mais je tâcherai de l’accompagner au mieux sur son nouveau chemin . Une maman parmi d’autres…..
    ——————————————————————————–

  21. Lana Said:

    Pour vous répondre:
    -pour les caractères, il suffit d’utiliser le zoom.
    -je suis très contente de wordpress et ne veut pas changer
    -le blog n’est pas destinée aux psychiatrisés en lutte mais à toute personne qui veut comprendre la schizophrénie, et les images sont ma façon de la représenter. Il ne s’agit pas d’aider les gens avec des images de soleils et de fleurs ou je ne sais quoi.
    -je n’ai aucune envie d’être responsable d’un forum.

  22. Merci de me donner la parole ! Il y a neuf mois, mon fils de 39 ans a été diagnostiqué schizophrène suite à plusieurs crises délirantes qui l’ont conduit à l’hôpital – après avoir mis en danger plusieurs personnes. Avant cela c’était un garçon assez solitaire qui se confiait peu… Pour échapper à son mal-être grandissant, il a plongé dans la drogue. Et j’ai souvent attribué son comportement au fait qu’il se droguait. Je n’ai pas su détecter cette maladie qu’il portait en lui depuis longtemps (d’après son psy). Pourtant je sentais qu’il allait mal et qu’un danger planait au-dessus de sa tête mais j’étais impuissante face à la situation de malaise qu’engendrait son mode de vie et nous étions souvent en conflit ! Si j’avais su qu’il souffrait autant, je n’aurais pas prononcé certaines paroles… Avec le recul, je me dis que je suis passée à côté de sa vie et de la mienne. Je précise que je l’ai élevée seule, sans beaucoup de soutien de la part des proches – qui l’ont toujours considéré comme un « parasite ». Il vivait dans un monde à lui où personne ne peut accéder…

    En vous remerciant pour vos réponses éventuelles. Monique

  23. Lana Said:

    Bonjour Monique, je crois qu’il ne faut pas culpabiliser, c’est difficile de diagnostiquer la schizophrénie, et encore plus quand on est pas psychiatre. Etre bizarre ne veut pas dire être malade, vous ne pouviez pas savoir que votre fils l’était.

  24. Bonjour Lana, merci pour votre réponse, mais difficile de ne pas se sentir coupable en ayant « laissé » traîner la situation aussi longtemps… J’ai fait de nombreuses dépressions et de ce fait j’étais incapable d’assumer et de gérer quoi que ce soit ! Maintenant, j’essaie de rattraper le temps perdu – si j’ose dire ; j’écris souvent à mon fils, en lui disant tous mes ressentis, et l’espoir que je porte en lui !

  25. aubin Said:

    Bonjour, je suis passé par de longues années dans un état de psychose qui mon conduit à une hospitalisation forcé en hp (2 mois) il y a 1 an 1/2. Jusqu’à aujourd’hui j’étais en désaccord avec les médecin. je suivait le traitement (xepilion 150 mg par injection 1fois par mois et depuis le 24/06/15 passé à l’abilify 15 mg oral) juste pour faire plaisir, mais j’étais convaincu qu’il s’agissait d’une maladie physique. J’ai arrêté mon traitement pendant 6 mois j’ai pas fait de rechute j’ai même eu un regain d’énergie, mais toujours une fatigue un manque de concentration un replie sur moi etc. C’est à ce moment que je me suis intéressé à mon traitement. La j’ai découvert se qu’il traitait j’ai eu un gros choque. Puis je me suis intéressé à la schizophrénie et notamment aux symptômes négatif. La plus aucun doute pour moi je souffre de ses symptômes. à ma dernière visite chez mon psychiatre j’ai enfin entamé le dialogue. Je suis décidé à comprendre de quoi je souffre et quelles vont êtres les conséquence sur ma vie. Entretien trop court, réponse évasive bref pas très satisfaisant. Pour résumé l’entretien je lui est posé la question de quel pathologie je souffre, la il a mis beaucoup de temps à réfléchir prétextant qu’il devait regardé mon dossier. Puis il c’est mi à m’expliquer comment agit le traitement (les récepteurs dopaminergique etc). Sa ne répondait pas à ma question. je lui est donc demandé suis-je schizophrène. La il c’est mis à me faire un dessin une pyramide sensé représenté le fonctionnement d’un diagnostique. Tout en bas les signes (ex:comportement visible par tout le monde) et les symptômes (ex:hallucinations, persécution etc). puis tout en haut de la pyramide la maladie la schizophrénie entre le bas et le haut des échelons, je me souvient plus vraiment les noms. Bref selon lui je me situe milieu bas de la pyramide.Il me dit que j’ai des symptômes négatif que l’on va changé de traitement et que l’entretien est terminé. Il me dit aussi de pas perdre espoirs et que lui il à confiance au traitement et au progrès dans les nouveaux médicament. tout sa pour dire qu’a l’heure actuelle je ne peut toujours pas mettre de nom sur ma pathologie. Mais je croit qu’il cherche a me ménagé. je lui ai parlé de mes difficulté au travail il ma dit allez y doucement (la je souri car va dire à ton employeur j’y vais mais doucement). De se que j’ai pu lire sur mes médicament mes dose me paraisse assez élevé pour un milieu bas de la pyramide. Qu’en pensé vous.

  26. aubin Said:

    Effectivement je n’y ai pas pensé, je vais faire ma demande au plus tôt. J’étais persuadé que je n’y avait pas accès. Sa répondra surement à pas mal de mes interrogations et me fournira un point de départ pour chercher à comprendre la situation dans la quelle je me trouve. Mercie

  27. aubin Said:

    Re moi.
    Première semaine sous abilify 15mg, des sensation extras j’avais oublier à quelle point les neuroleptiques était géniaux. Et oui avant traité sous xépilion 150mg par injection, j’étais une larve et en plus impuissant(sa c’est le petit plus toujours agréable pour un homme, sentiment assez déplaisant peut être mal compris par les femme)bref j’ai fini par arrêté le traitement pendant 6 mois. La comme je l’ai dit précédemment un peu de mieux j’ai même réussit à travailler 40h par semaines de 4 jours soit 10 h par jours(j’en suis assez fière c’est pour sa que j’en parle) et ce pendant 3 semaine, au ralentie certes mais j’ai tenu le coups.Bon gardons les pieds sur terre c’est mon employeur qui à mis fin à mon contrat, j’étais quand même pas assez performant. En lissant des truc sur internet j’ai compris que ma maladie n’était pas physique mais bien psychique, et en omettant de précisé à mon psy que j’avais arrêter mon traitement je lui ai suggéré de changer de médicament en me disant que peut être j’irai mieux et à l’heure ou j’écris je ne sait plus quoi pensé, je me traine au lit toute la journée je suis fatigué, plus d’énergie, déprimé, je me sens totalement vide émotionnellement(encore plus qu’avant). Je pense que le traitement ni ai pas pour rien donc si d’autre personne sous se traitement on se même ressentie courage. Je n’incite surtout personne à arrêté son traitement mais moi y vas falloir que je trouve une solution. Faire baissé les doses ou retenté un arrêt avec les risques que cela comporte. Je suis en attente de mon dossier médical qui ne devrait plus tardé alors pour l’instant je ne peut toujours pas être précis sur ma pathologie mais je croit qu’il s’agit de syndrome psychotique. voila petit témoignage sur mon ressentie du traitement abilify et xépilion sa soigne peut être mais aux prix de gros effort. Pour ceux qui comme moi savent (selon les dires de mon psy) qu’il n’auront pas de traitement à vie il faut s’accrocher peut être que sa ira mieux quant on en auras plus besoin.
    message à l’attention du régisseur du site:
    c’est le besoin de m’exprimè et de m’occupè l’esprit qui ma poussé à écrire sur se blog. Si toutefois vous trouver mes messages inadaptées ou pensé qu’ils n’ ont pas lieu de figuré sur ce site je vous prie de me le faire savoir je me dirigerait alors sur un forum peut être plus adaptée à mes publications.

  28. Lana Said:

    Tes commentaires ne me dérangent pas. Par contre, tu auras sans doute plus de réponses sur un forum. Courage pour le traitement, ça prend du temps de trouver le bon, enfin le moins pire. Je me sens un peu vide aussi avec l’abilify, alors que c’est censé être bien pour les symptômes négatifs.

  29. aubin Said:

    Et bien merci de me faire part de votre expérience
    pour tout vous dire je n’ai aucun médicament associé je ne consomme que de l’abilify et auparavant du xépilion seul aussi. Il y à que quant j’ai arrêté le traitement et au bout d’un certain temps que je me suis sentie mieux, alors il y a peut-être d’autres facteurs qui rentre en jeu mais je croit que l’abilify apporte quand même sont lot d’effets indésirables en tout cas sur moi. Je vais continuer comme sa pour l’instant. Attendre de voir si c’est vraiment l’abilify qui me détraque peut être qu’il faut un temps d’accoutumance. Comme je me répète je ne connait toujours pas mon dossier peut être y trouverai-je des éléments pouvant justifier mon état. Vous vous savez votre mal moi j’ai le souvenir que l’ont ma dit que j’étais psychotique c’est tout peut être ai je une autre pathologie bref je suppute mais le mieux c’est d’attendre et de voir avec tous les éléments en mains pour pouvoir tirer des conclusions. je posterait un commentaire quand j’aurai pu évaluer les effets du traitement sur une plus longue période. Encor merci pour votre réponse qui laisse entrevoir la possibilité de jours meilleurs.

  30. presquesain Said:

    Bonjour, je ne suis pas schizophrène, ou tout du moins pas encore, et j’espère ne jamais l’être (je pense que vous me comprenez), néanmoins je souffre de dépersonnalisation en ce moment, mon médecin m’a mis sous magnésium et c’est tout, je n’ai pas de psy, mais à force de voir des choses sur déperso et schizophrénie j’en suis devenu assez parano, + que pour moi ou pour mon bien-être personnel, c’est pour ma mère que je m’inquiète, un schizophrène a-t-il toujours des délires paranoïaques ? Combien de temps avant la stabilité ? Voilà autant de questions qui me poussent à me dire « un schizo ne s’en prend pas toujours à ceux qu’il aime, et les traitements annulent les délires, à + ou – long terme selon que tu acceptes de le prendre », j’ai 19 ans, j’aimerais comme tout le monde fonder une famille et avoir un bon job, voir mes amis etc., néanmoins j’aimerais d’abord me sortir de la déperso, mais j’ai peur qu’elle « mute » en schizophrénie, aussi aimerais-je que vous me rassurier, un type conscient a-t-il + de chances de « guérir » qu’un autre qui se foutrait de sa maladie et voudrait ^resque rester dans son monde ? Suis-je schizophrène en m’obsédant de ne pas l’être ?Je ne veux pas être seul et pourtant je me dis que je pourrais faire mal à mes amis SANS DELIRE.
    Voilà, mon post doit faire pitié, vous qui êtes passé par le pire pour en sortir, par rapport à moi qui ne suis qu’un non schizo pour le moment, mais je me dis qu’il n’y a qu’en côtoyant tôt des malades soignés que si je tombais malade je m’en sortirais. Actuellement ma déperso bloque mes émotions, plus de plaisirs au ping pong par exemple…
    Cordialement

  31. Lana Said:

    Un schizophrène n’est pas forcément de délire paranoïaque (à ne pas confondre avec paranoïde) et s’en prend rarement à ses proches. Etre conscient de ses troubles ne veut pas dire que ça ne s’aggravera pas, malheureusement. Mais tu as l’air fort inquiet-e, et ça pourrait te faire du bien d’avoir un suivi psychologique.

  32. Jm Said:

    Bonjour Lana,

    Je suis revenu sur ton blog après plusieurs mois.
    Je pense être définitivement guéri à la différence de certains qui voudrait le faire croire dans les commentaires ci dessus.
    Toute cette logorrhée pour convaincre les autres de sa guérison!

    En ce qui concerne la sexualité il y a toujours la solution de régler le problème sans avoir recours à la prostitution qui n’est souvent qu’exploitation de la femme. A moins d’être manchot…Il y a aussi de belles vidéos en HD sur internet si l’imagination ne suffit pas…

    Je n’ai aucun livre à vendre… Comme certains sur ton blog. Je suis juste en manque d’amour comme tout le genre humain en général y compris les schizophrènes.
    Mais j’ai appris depuis longtemps à vivre avec la frustration affective.
    Ce doit être ce que l’on appelle la maturité…

    Beaucoup sur ton blog sont malade mental manquant de maturité. Il sont pardonnable leur calvaire est un frein à leur évolution vers le stade adulte.
    Mais beaucoup aussi de « normaux » sont toujours des enfants.
    Il n’y a qu’a allumer la télé pour le constater…

    Devenir adulte ce n’est pas forcément avoir des rapports sexuel régulier avec un partenaire ou une partenaire ou des prostituées.
    Rester seul avec soi même sans avoir besoin de la présence d’un autre ou d’une autre c’est un grand pas vers le stade adulte.

    Les autres ne nous apporterons jamais toute l’affection dont nous avons besoin. Il faut se rendre à l’évidence de ce qui est. Il faut se faire une raison tout en essayant de donner quand même de l’affection autour de nous.

    Le grand amour est au delà de la mort, si Dieu existe…Ce qui n’est même pas certain…

    Espérance éternel printemps.

    Allume la radio, la télé Française et écoute les enfants rire, se moquer, se comparer…
    La bêtise humaine dans toute sa splendeur…
    Pauvre France…

    Jm

  33. Lana Said:

    OEdipe n’est plus là pour discuter, donc on ne va pas lancer un débat à son sujet.
    Quant aux autres, je ne trouvent pas qu’ils manquent de maturité, j’ai toujours lu des témoignages intéressants et touchants de la part des gens qui commentent ce blog.

  34. Jm Said:

    Bonjour,

    Moi non plus je ne veux pas entrer dans un débat ou se situ le stade adulte.
    Tu as raison qui suis je pour juger les autres?

    Hier soir j’ai regardé les infos sur France 3. Comme par hasard ils ont fait montrer un type sans bras qui avait trouver un emploi.On le voyait derrière son ordinateur se servant de sa souris avec ses pieds. Ils étaient entouré de collègues féminines prenant un café dans une ambiance conviviale.

    Je me suis souvenu se que j’avais laissé sur ton blog en parlant des manchots…

    Ensuite toujours par hasard ils ont parlé de la prostitution, de la fermeture des maisons closes en France dans les années trente.

    Tout le monde médiatique fonctionne en réflexivité…

    Sait tu qu’après avoir écrit sur ton blog mon témoignage, mon psychiatre qui voulait me changer mon traitement en médicament générique est revenu sur sa décision.
    Il devait avoir surement un intérêt personnel à me passer en générique…
    Peut être est t’il venu faire un tour sur ton blog?

    Et toi Lana t’estimes tu au stade adulte?
    En relayant sur les réseau sociaux des témoignages aides tu vraiment les malades mentaux?
    L’enfer est souvent pavé de bonnes intentions.
    En tenant se blog ne tiens tu pas un fond de commerce?

    Tu es intelligente Lana, mais je n’oublie pas que tu as fait des séjours en psychiatrie…
    Qui était vraiment Œdipe la chaise?

    Mon intervention sur ton blog était un peu déplacé, excuse moi, je n’interviendrai plus.
    Si tu veux communiquer avec moi tu as mon e mail.

    Bonne journée quand même Lana.

    Jm

  35. aubin Said:

    En réponse à Jm dont le commentaire me fait plus que tiquer.
    Tout d’abord je m’interroge grandement sur tes motivations. Si c’est un besoin de de se sentir supérieur aux autres ou imposé ta vision de la vie. Dans tout les cas je ne voie pas se qui te donne le droit de rabaisser les gens en les traitant d’enfant n’oublie pas que tu t’adresse à des personnes en proie à des difficultés qui affecte leur comportement, leurs émotions,leurs sentiments chacun sur se site cherche la meilleur façon de vivre avec ses problèmes voire de guérir si c’est possible. Je souffre moi même d’un profond manque affectif. je sais aussi que se manque et déraisonné car grandement accentué par mes problème. j’ai essayé de comprendre pourquoi il était si présent et j’ai en partie compris pourquoi.(si mes réflexion intéresse je peut développé). Quoi qu’il en soit je sait que le manque que je ressent n’ai pas comparable à tous le genre humain car mes émotions sont affecté par ma maladie et forte heureusement tout le genre humain ne soufre pas de pareil pathologie. On ne peu pas mètre tout le monde dans le même panier! c’est trop simpliste et trop réducteur. Bref je te rejoins quand même sur un point il est bon d’apprendre a vivre seul avec soit même car s’accepter apprendre à s’aimer soit même et se remettre en question son selon moi les conditions idéal à une éventuelle vie à deux ( assez paradoxale je pense que quand on ait près a vivre tout seule c’est le moment même ou l’on ait le plus apte a vivre heureux en couple.) mais se n’est qu’un avis.
    Quand a
    la maturité comme tu t’en vente si bien. Elle ne s’autoproclame pas se sont les autres qui ont le pouvoir de te juger comme mature. La maturité émane d’une personne et est subjective, elle n’apparaitra pas forcément aux yeux de tous. Laisse donc le soin aux autres d’en juger. La simplicité de des propos bien que pas totalement dénuer de vrais me fait douté de tas grande maturité.(il y a peu être de la maladresse dans ta façon de t’exprimè mais sa n’excuse pas) Le monde est complexe, les gens le sont encore plus alors les grandes phrase toute faite applicable à tout est a tout le monde on s’en passe.
    Petite note a Lana
    encore impeccable dans ton rôle

  36. Lana Said:

    Aubin, merci pour ton intervention.
    JM, si tu regrettes d’avoir publié ton témoignage, je peux l’effacer.
    Quant à un fond de commerce qui ne rapporte rien, c’est original.
    Et bonjour la psychophobie: j’ai fait des séjours en psychiatrie donc je ne suis pas fiable.
    Enfin, pour la dernière fois j’espère, si ce blog ne te plaît pas, personne ne t’oblige à le lire. Je sais ce qu’il apporte aux gens et je n’oblige pas ceux qu’il dérange à le lire, je ne vois donc pas quel enfer je crée.

  37. Sylvie Said:

    Bonsoir Lana,

    En lisant votre blog et les commentaires, je me suis posée la question de savoir si vous aviez bénéficié d’un diagnostic différentiel ?
    Pour ceux qui ne connaissent pas, cela consiste à faire éliminer les maladies biologiques déjà connues, qui provoquent des symptômes psychiatriques graves. Ce diagnostic doit être fait par un médecin, en général interne ou psychiatre.
    Une maladie qui s’appelle la porphyrie, (une sorte de violente réaction à beaucoup d’aliments courants) provoque des symptômes de schizophrènie par exemple.

    Beaucoup de patients psychiatriques ne ressentent que la « douleur psychique » car ils sont très peu sensibles à la douleur physique. Et du coup les médecins et psychiatres ne pensent pas à chercher les causes des symptômes psychiatriques du côté maladies biologiques.

    Si le sujet vous intéresse, le livre des psychiatres anglais Bullmore et Cardinal, The Diagnosis of Psychosis, répertorie ces causes. Je précise que je n’ai pas d’intérêt à promouvoir leur livre, (ils ne m’ont d’ailleurs pas répondu quand je les ai contactés), mais les informations sont très précises et pour un médecin, cela facilite les recherches.
    Cela m’a permis de comprendre une bonne partie de ce qu’il m’arrivait, et pour certains malades, cela peut permettre de guérir totalement.

    Pour ceux qui ne lisent pas l’anglais, j’ai fait la liste des maladies en français sur un site internet qui s’appelle COMPRENDRELAMALADIEMENTALE.COM (en majuscules sinon vous ne le trouverez pas).

    En espérant que ces infos soient utiles à quelques uns d’entre-vous, j’en profite pour vous souhaiter une bonne année.

  38. Lana Said:

    Merci pour ces informations, c’est intéressant. Bonne année à vous aussi.

  39. Lana Said:

    Je ne vois pas l’intérêt de mettre des commentaires qui n’ont pas de lien avec le post. Le blog vous donne la parole n’est pas là pour avoir des extraits de votre forum. Si vous aviez au moins lu le post en question, vous le sauriez, c’est une proposition pour que les gens envoient des témoignages et que je les poste dans une catégorie dédiée. Donc merci d’arrêtez d’aligner sans cesse des commentaires qui n’ont rien à voir avec le post.

  40. Lana Said:

    Voilà, vous pouvez le faire sur votre propre forum, ce n’est pas la peine de venir faire des copiés collés sans fin de celui-ci.

  41. Lana Said:

    Je suis loin d’être la seule à avoir le monopole du sujet, il y a tout le reste d’internet pour vous exprimer. La censure, c’est quand on risque sa vie ou sa liberté pour ses idées, pas quand quelqu’un d’autre vous dit qu’il en a marre de lire des monologues assortis de pub sans arrêt, et sans même les supprimer.

  42. Lana Said:

    C’est vous faire beaucoup d’honneur que de croire que je vous hais. Mais bon, si vous avez envie de le croire, libre à vous. Je ne compte pas sur vous pour revenir, même une fois que je serai prétendument guérie.

  43. Lana Said:

    Je préfère qu’on en reste là.

  44. M.R. Said:

    J’ai trouvé votre commentaire très dur, agressif et injuste à l’adresse de Sig ZEN et, si vous allez continuer ainsi, on aura surtout vos propres commentaires, car il y aura rarement des gens qui oseront publier sur le blog d’une personne si agressive.

    Posez-vous la question pourquoi cette agressivité ?
    Est-ce le « mot » guéri qui vous a dérangé?

    Si vous n’êtes pas en phase aiguë de votre maladie, dépêchez-vous d’effacer vos propres commentaires – preuves de méchanceté gratuite – car cela ne vous rend pas service.
    C’est le conseil d’une personne neutre, car en fin de compte je m’en fous si vous les effacez ou pas, mais si je viens sur votre blog c’est aussi pour voir les commentaires des autres, et pas uniquement les vôtres.
    En effaçant les commentaires des autres vous laissez la porte ouverte à notre imagination. Et croyez-moi, elle ne sera pas de votre côté.

    Bien à vous.
    M.

  45. Lana Said:

    C’est Schizo guéri qui m’a demandé d’effacer ses commentaires.

  46. Céline Said:

    Bonsoir Lana! Juste un petit mot depuis mon canapé.. Juste pour te dire que ce que tu publies ici laisse entrevoir un peu de lumière à ceux qui la cherchent et cela n’a pas de prix.. Je bosse normalement mais là je suis en congés et… c’est là que je réalise et prends toute l’ampleur de ma solitude. Comme tu l’exprimes dans l’un des articles de ce blog, pour travailler avec ce mal au creux du ventre, il faut forcément avoir un SAS de décompression. Je m’aperçois que mener de front vie professionnelle et vie privée n’est pas si évident.. Alors voilà, ma solitude pèse lourd sur mes frêles épaules.. Je n »ai aucune vie sociale en dehors du boulot.. J’en suis à être pressée de reprendre le travail.. Bref, mes idées sont assez confuses et je ne t’en veux pas si tu as du mal à suivre.. Merci à toi de briser la solitude..
    Je te souhaite plein de bonnes choses
    A bientôt
    Céline

  47. Lana Said:

    Merci pour tes mots et courage dans ce moment délicat. Plein de bonnes choses à toi aussi.


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