Archive for Romans sur la schizophrénie et d’autres troubles

« Qu’est-ce qui monte et qui descend? », KNL, Marabulles

Présentation de l’éditeur

Le journal de bord acidulé d’une bordeline qui raconte ses séjours en HP.

Réalisé à l’aquarelle et aux feutres fluo : vert, orange et rose,  KNL livre le quotidien de ses séjours. Elle a résolument choisi l’humour pour décrire ses hauts et ses bas, l’absurdité des situations à l’hôpital, les curiosités culinaires des plateaux repas, les jeux, l’ennui, les rêves, le mal-être et les récidives. Ces passages poignants sont entrecoupés par d’autres moments de vie « hors les murs », où elle est entourée de son compagnon, de sa super maman et de ses copines, racontant sa vie professionnelle et ses questionnements. KNL s’attache à des petits instants de vie qui prennent toute leur ampleur dans son cas, à elle… De sa narration intimiste, on ressort touché en plein cœur. Une belle leçon de vie et d’empathie.

 

Biographie de l’auteur

KNL est une jeune trentenaire qui réalise sa toute première bande dessinée très largement autobiographique.
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« Road therapy », Stéphane Louis, Lionel Marty, Bamboo

Des patients d’un hôpital psychiatrique partent pour un voyage en minibus afin de visiter quelques châteaux en pays cathare. Leurs pathologies sont lourdes, mais gérables pour des personnels qualifiés, comme le sont les deux infirmiers qui les encadrent et comme semble l’être le nouveau chauffeur, haut en couleur, qui les conduit. C’est ce dernier qui va prendre une décision incroyable, folle, à l’insu de tous : emmener ces malades bien plus loin que prévu, jusqu’en Espagne.

« La montagne escarpée », Léanne, Pioc, GRRR…Art

Jason se sent de plus en plus mal, tout lui paraît étrange. Peu à peu, il sombre dans la schizophrénie. Il raconte son histoire en bandes dessinées, entre espoir et désespoir, rechute et moment de répit.

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« Le bois des ombres », Barbara Dribbusch, Les Escales

Présentation de l’éditeur

En découvrant les journaux intimes de sa grand-mère, Anne plonge au cœur d’un mystérieux sanatorium à l’époque nazie. Un roman bouleversant où la petite histoire rejoint la grande.À la mort de sa grand-mère, Anne Südhausen hérite d’un mystérieux médaillon en argent et découvre, cachés sous le lit, une dizaine de cahiers d’écolier à la couverture noire. Un journal intime que sa grand-mère Charlotte a rédigé en 1943, lors de son séjour au Bois des Ombres.
En lisant ces carnets, Anne découvre un pan de la vie de sa grand-mère dont elle ignorait tout. Quel était ce Bois des Ombres, cette mystérieuse clinique autrichienne, dans laquelle sa grand-mère a vécu pendant la Seconde Guerre mondiale ? Quelles expériences psychiatriques, menées par les nazis, abritait-elle ? Qui était vraiment son énigmatique directeur ?
Alors qu’elle n’a qu’une hâte, avancer chaque jour un peu plus dans la lecture de ce journal, Anne se rend compte que deux des carnets ont disparu…
Un roman bouleversant où présent et passé s’enlacent, et où la petite histoire rejoint la grande.

 

Biographie de l’auteur

Barbara Dribbusch est journaliste au Tageszeitung depuis 1993 et vit actuellement à Berlin. Elle a consacré ces dernières années à des recherches sur l’histoire de la psychiatrie des années 1920 au régime nazi. Le Bois des Ombres est son premier roman.

« Dans le quartier des agités », Jacques Côté, Babel Noir

Présentation de l’éditeur

Juillet 1889. Paris est en pleine effervescence en cette année d’Exposition universelle. Tout droit débarqué de Montréal, le jeune médecin Georges Villeneuve se réjouit à la perspective d’assister au Congrès international de médecine mentale qui doit réunir les plus grands aliénistes du moment. Mais l’heure n’est ni aux (l’âneries le long de la Seine, ni aux longs discours protocolaires. A peine arrivé à l’asile Sainte-Anne, il est témoin de l’admission d’un homme en proie à une grave crise d’absinthisme. Dans sa poche, on trouve une natte coupée. S’agirait-il du fétichiste recherché activement par la police, celui qui s’en prend aux jeunes filles comme aux femmes de mauvaise vie ? Avant que la police ne vienne réclamer le suspect, le directeur de l’asile, l’illustre docteur Magnan, charge Villeneuve d’enquêter pour établir l’identité du patient… Un roman policier truculent, qui plonge le lecteur dans l’histoire passionnante des premiers pas de la psychiatrie moderne et de la défense des malades mentaux.

Biographie de l’auteur

Jacques Côté vit à Québec. Dans le quartier des agités (Alite, 2010, prix Arthur-Ellis 2011) est le premier volet d’une série consacrée à Georges Villeneuve, grand personnage historique oublié du Québec.

« Tortues à l’infini », John Green, Gallimard

Présentation de l’éditeur

Aza Holmes, 16 ans, a tout pour être aimée et avoir un bel avenir, mais elle a grandi avec une pathologie psychique. Qui est-elle, où est-elle, lorsque la spirale vertigineuse de ses pensées obsessionnelles s’empare d’elle ? Vous aimerez Aza, qui raconte sa propre histoire, vous aimerez sa meilleure amie Daisy la tornade, et son peut-être amoureux Davis, fils d’un milliardaire mystérieusement disparu. Un trio improbable qui va mener l’enquête, et trouver en chemin d’autres mystères et d’autres vérités…

 

Biographie de l’auteur

John Green est né en 1977 à Indianapolis, où il vit toujours.À l’âge de vingt-cinq ans il écrit son premier roman,«Qui es-tu Alaska ?», et remporte le prestigieux M. L. Printz Award du meilleur livre pour adolescents.Il crée en 2007 avec son frère Hank une chaine de vidéos en ligne «Vlogbrothers » qui est l’une des plus populaire de l’histoire du Net.En 2008 sort«La face cachée de Margo», qui a figuré dans la liste des best-sellers du New York Times et obtient le prix Edgar Award du meilleur roman pour jeunes adultes.«La face cachée de Margo»a été porté à l’écran en 2015. Son cinquième roman,«Nos étoiles contraires», paraît en 2012 et devient immédiatement un best-seller international, adapté au cinéma. Le célèbre«Time magazine»sélectionne John Green dans sa liste des « personnes les plus influentes du monde».

« La salle de bal », Anna Hope, Gallimard

Présentation de l’éditeur

Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l’institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un « mélancolique irlandais ». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris. A la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John. Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.
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« Le perroquet », Espé, Glénat

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Présentation de l’éditeur

Une autofiction poignante

Bastien a 8 ans. Et sa maman est malade. Souvent, elle fait ce que son papa et ses grands-parents appellent des « crises ». D après les médecins, elle souffrirait de « troubles bipolaires à tendance schizophrénique ». c est pour ça qu’il faut régulièrement l emmener à l hôpital, dans des établissements spécialisés, pour prendre des médicaments. Bastien n aime pas trop ça car quand elle revient, elle ne réagit plus à rien. elle n a plus aucun sentiment. Plus aucune envie.
S inspirant de son propre vécu, Espé livre un récit aussi personnel qu’universel, celui d un enfant perdu dans une réalité où l imaginaire est le seul refuge ; dans son regard, on ne lit qu’incompréhension et douleur face à la maladie de sa mère.

« L’illusion délirante d’être aimé », Florence Noiville, Points

Présentation de l’éditeur

« Une évidence. Une évidence aussi tangible qu’une pierre au milieu d’un jardin : C. est persuadée que je l’aime, que je l’ai toujours aimée. Comment puis-je faire semblant d’avoir oublié ? »
L’illusion délirante d’être aimé est une maladie, chronique, dangereuse, et parfois mortelle, nommée syndrome de Clérambault, car elle fut découverte par le célèbre psychiatre. C’est aussi un roman implacable, un thriller des sentiments : l’histoire d’une obsession et d’une dépossession. Un amour à perpétuité. Un amour qui ne peut que mal finir.
Milan Kundera a dit de ce roman de Florence Noiville : « Ce que dévoile L’Illusion délirante d’être aimé, c’est la présence aussi forte qu’inexplicable de l’amour dans la haine. »
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« Caché dans la maison des fous », Didier Daeninckx, folio

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Présentation de l’éditeur

1943 : asile de fous de Saint-Alban, en Lozère. Une jeune résistante, Denise Glaser, vient s’y cacher. Au même moment, Paul Eluard et sa compagne s’y réfugient. Didier Daeninckx nous entraîne à leurs côtés, dans une plongée vertigineuse aux confins de la « normalité », là où surgit l’art brut et où la parole des « fous » garantit celle des poètes.

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